Bienheureux, celui qui séjourne au Palace Es Saadi à Marrakech…

MES CARNETS DE VOYAGE


Des palaces à Marrakech, ce n’est pas ce qui manque. Il y en a cependant certains qui méritent que l’on s’y attarde plus que d’autres.

Si beaucoup de voyageurs, lorsqu’on évoque Marrakech, font systématiquement référence à la Mamounia, lieu où il fait bon être et surtout être vu, d’autres, dont je fais partie, préfèrent l’esprit convivial et la discrétion élégante du Es Saadi dirigé depuis toujours, non pas par un grand groupe hôtelier, mais par la même famille, ce qui est rare et fait, croyez-moi, toute la différence. C’est en 1950, que Jean Bauchet fonda l’hôtel le Es Saadi dans le quartier de l’hivernage, lieu très vite prisé par les célébrités, artistes, diplomates et grands noms de l’industrie qui venaient y trouver le soleil. Au fil des ans, cet hôtel, logé dans un parc extraordinaire de huit hectares -dont on n’a jamais abattu un seul arbre pour aménager le domaine- reçut régulièrement enfant, la famille du roi Roi Mohammed VI qui garde pour le lieu une affection toute particulière.


« Il faut que tout change et que rien ne change ». Elisabeth Bauchet-Bouhlal, fille du fondateur, a faite sienne cette maxime de Giuseppe di Lampeduzza, aristocrate sicilien et écrivain italien, faisant sans cesse évoluer les espaces de vie et les services. Consciente que sans perdre son âme, le Es Saadi, parfait mélange de la culture française et marocaine, devait sans cesse évoluer et apporter de la nouveauté en terme d’aménagement mais aussi de services, pour répondre de la meilleure façon aux attentes de ses hôtes voire même, devancer leurs envies.

Désormais devenu le Es Saadi Marrakech Resort, la demeure se réinvente, fidèle à la devise du Resort, et se compose aujourd’hui de l’hôtel, du Palace, de dix villas avec piscine, de huit ksars, de cinq restaurants, deux spas, du Casino de Marrakech et de l’incontournable rendez-vous de la vie nocturne: le ThéâtrO.


Elisabeth Bauchet-Bouhlal, son fils, Jean-Alexandre et sa belle-fille, Caroline y reçoivent en personne leurs hôtes, pour certains devenus avec le temps des amis, ceux là même qui aiment à trouver refuge au Es Saadi mais surtout, à y revenir. C’est notamment le cas de Jamel Debbouze qui y a ses habitudes et y installe chaque année le QG du Marrakech du Rire. Ici, bien plus qu’ailleurs, que vous soyez anonyme ou célébrité, priment la personnalisation de l’accueil, la disponibilité et la qualité de service d’un personnel aussi courtois que chaleureux, tout cela à seulement cinq minutes de l’agitation des souks et de la mythique place Jemaa El Fna.

J’ai testé pour vous le Palace.


Étonnant métissage des cultures proches orientales et hispano-mauresque, La famille Bauchet-Bouhlal collabore avec l’architecte Aziz Lamghari, pour offrir des suites accueillantes aux proportions généreuses (de 70 à 150 m2), où le savoir-faire traditionnel marocain et le travail de ses malhems est parfaitement mis en valeur avec ses sols en zellige, ses murs en tadelakt, ses gebs (plâtres sculptés), et ses portes et mobiliers en zouak (bois peint).


A chaque étage sa couleur : rose beige, ocre, vert céladon ou vert vif, bleu indigo, majorelle ou encore rouge intense.

Amateur et collectionneur d’art, le Palace est riche de pas moins de 400 œuvres d’art originales, toutes pièces uniques et ici, des expositions sont régulièrement organisées.


Pourtant, le luxe du Palace se situe là où ne l’attend pas forcément : son parc foisonnant empli d’orangers odorants, de palmiers et de bougainvilliers colorés, le pépiement des oiseaux, un bain de soleil dans l’un des immenses canapés ronds agrémentés de grands coussins conçus tels des coquillages auprès de la piscine… une douceur de vivre tout simplement si loin, et pourtant si proche de l’effervescence de la ville ocre.


J’ai aimé me délasser dans la vaste baignoire de ma suite et découvrir les pétales de rose sur le sol. J’ai dormi du sommeil du juste dans une literie d’exception, et faut-il le souligner, où vous pouvez choisir à la carte pas moins de neuf types d’oreillers, j’ai apprécié la fraicheur de la terrasse et la vue sur la superbe piscine de 2400 m2 du palace (dont 300 m2 sont chauffés en hiver et qui possède en son centre un bar).

Le Spa

Heureuse de profiter de ce paradis, j’ai découvert, le spa du Palace. Érigé autour d’un eucalyptus centenaire, le Spa s’étend sur plus de 3000 m2 dédié au bien-être et à la forme.  J’ai commencé par le parcours detoxifiant de l’Oriental Thermae. J’ai ensuite abandonné mon corps à des mains expertes et profité d’un massage de 80 minutes, qui m’a véritablement fait oublier par sa qualité, qu’en général, je n’aime justement pas les massages car trop souvent trop légers ou trop appuyés et que j’ai souvent bien du mal à me laisser aller à une détente aussi mentale que physique…

J’ai apprécié le talent du coiffeur du Hair Studio qui a assuré à mes cheveux indisciplinés et fins un brushing durable tout en affirmant avec modestie que c’est l’atmosphère sèche de Marrakech qui y est pour beaucoup et non son tour de main.

Sachez enfin que le Palace Es Saadi est le seul établissement en Afrique à proposer un Dior Institut.


Déjeuner au Palace

Nul n’est besoin de séjourner au Palace pour venir y déjeuner ou y dîner.

Gourmande invétérée, j’ai adoré l’exceptionnelle fraicheur des aliments simples et parfaitement cuisinés lors d’un premier déjeuner sur la terrasse, ouvrant sur la piscine du restaurant du palace « Lagon & Jardin » ainsi que la carte de ses desserts. Une cuisine méditerranéenne gourmande comme je les aime, avec au menu des salades élaborées, des pâtes italiennes mais surtout, des viandes et poissons grillés à la perfection.


A découvrir absolument : La formule « Salad Bar » à 180 dirhams le midi (hors boissons).


Rien que du « veggie » et des aliments frais et riches en fibres en provenance directe du potager bio de la famille situé dans la vallée de l’Ourika pour un déjeuner sain et léger où l’on se compose sa salade idéale à base de légumes cuits ou crus, de céréales, de condiments, d’herbes fraiches et que l’on aromatise selon ses goûts.

Autre formule à ne pas rater : le « Day Pass Piscine ».

Pour un prix de 800 dirhams par personne, vous avez accès à la piscine du Palace, à un déjeuner à la carte au restaurant « Lagon & Jardin » et à l’accès libre au parcours « L’oriental Thermae » du Spa.


Siroter un cocktail


Situé dans le hall d’entrée, le Lobby Bar est le point central du Es Saadi Palace. Ouvert dès onze heures le matin, on s’y retrouve pour savourer un jus fraichement pressé ou plus tard, à la chaleur de son feu de cheminée et de son ambiance plus cosy pour y déguster un cocktail sur un fond de piano jazzy.

A noter la signature cocktail du Lobby Bar : commandez donc « un palace » (martini blanc avec perles de fruits) ou un « Chaye bi Anânâa » (gin infusé à la menthe fraiche et thé vert, sirop d’agrume, bitter maison de verveine et de citronnelle, jus de citron vert frais, le tout servi dans une théière façon thé marocain) ou comme moi, un mojito parfaitement maitrisé.

Dîner au Palace

Je ne connaissais pas le restaurant gastronomique de la Cour des Lions, mais quelle découverte !


Un mélange subtil entre la tradition et la haute gastronomie marocaine.

D’abord le lieu (mon préféré): situé au dernier étage du Palace, il offre une vue panoramique sur la piscine, les jardins du Palace et sur la ville toute entière. 


Ensuite la décoration : une blancheur immaculée et un décor tout en dentelle de pierre et de plâtre sculpté, des roses en nombre, des bougies et des lampes en maille d’acier qui diffusent une lumière tamisée, dans un coin un joueur traditionnel de Qanun.

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Il est possible de passer à table sur l’une des deux terrasses dont l’une est couverte mais j’ai préféré dîner à l’intérieur et profiter pleinement de ce décor somptueux.

Outre le cadre et le service impeccable, la nouvelle carte élaborée par le chef Fatemal Hal, qui dirige depuis 30 ans avec succès à Paris le restaurant la Mansouria, est une totale réussite.


On y découvre une cuisine marocaine travaillée entre tradition et modernité, maîtrisée à la perfection.

Pourquoi ne pas vous laisser tenter par le bouillon d’escargots à l’écorce d’orange séchée « Boubouche » ou encore, comme moi, par les doigts de la mariée aux gambas royales ?

Le restaurant propose une savoureuse carte de tajines dont le Poulet Olives « Mess Lalla » aux citrons et à l’oseille « Al Hammida » ou encore la vraie « Mourouzia » au Raz el Hanout, agneau finement mijoté avec des raisins secs et du jus de dattes. Bien évidemment, vous pourrez déguster un couscous : pas moins de cinq sont à la carte dont le couscous Baddaz, de Safi et d’Essaouira, couscous de maïs à la lotte et aux légumes de saison. Si vous optez pour le traditionnel, pourquoi ne pas vous laisser séduire par le couscous berbère des montagnes ou le couscous traditionnel d’agneau ou « l’impérial Madfoun » joliment dénommé « Couscous voilé ».


Après une douceur marocaine, profitez des meilleures infusions du jardin du palace et savourez un thé au géranium ou à l’absinthe ou tout comme moi, découvrez le café blanc.


Le saviez-vous ?

Comme son nom ne l’indique pas, le café blanc n’est pas un café aromatisé mais une infusion chaude de fleur d’oranger reconnue pour ses valeurs digestives et relaxantes.

Nouveauté 2016 : La chocolaterie.


Les gourmands vont être ravis ! Le Palace Es Saadi possède désormais sa boutique gourmande de chocolats maison aux douces notes d’agrumes et autres ganaches pralinées et mes préférées, les écorces d’oranges du jardin enrobées d’une fine couche de chocolat amer.


 La boutique propose également ses confitures maisons aux saveurs des fruits de saison, ses petites pâtisseries marocaines et une large sélection de thés Tchaba.


Es Saadi cela signifie « le bienheureux », et pendant mon trop court séjour, j’ai pu mesurer toute la signification de ce mot grâce à l’atmosphère mais surtout à l’esprit qui émane de ce lieu hors du commun.

Plus que tout, j’ai été marquée par le fait que la Famille Bauchet-Bouhlal soit si présente et à l’écoute de tous ses hôtes. Leur management est le reflet d’une hôtellerie qui n’existe plus dans un monde dominé par des groupes impersonnels. J’y reviendrai.

Cheers !

PS : Le Palace Es Saadi figure dans « le Guide des Gazelles à Marrakech » – Tout ce qu’un guide ne vous dira jamais, ouvrage paru en novembre 2015 aux Éditions Privat et que vous pouvez notamment acquérir ici

Vous pouvez aussi rejoindre la page Facebook du guide en cliquant là et ainsi suivre toute l’actualité de la ville rouge.

ES SAADI MARRAKECH RESORT

Rue Ibrahim El Mazini, Hivernage, Marrakech, Maroc. 

Tél. : +212 524 33 74 00

 

 

 

Le rire pour arme…

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Je suis un public difficile. Il y a peu d’humoristes qui me font rire. Pourtant, hier soir, dans la salle pleine à craquer de la Maison de la Culture de Clermont-Ferrand, j’ai osé rire à gorge déployée de la première à la dernière minute du spectacle politiquement (très) incorrect sans filtre et totalement engagé de Jérémy Ferrari « Vends 2 pièces à Beyrouth ». Son thème : la guerre.

Dès les premiers mots, l’horreur est pourtant de la partie, directement, frontalement mais c’est tellement poussé à son paroxysme qu’on ne peut qu’en rire. N’allez pas croire que je sois accroc au cynisme ou à l’humour cinglant, voire noir, parce que la totalité du public, soit environ 1400 spectateurs, a ri autant que moi. Pourquoi ? Parce que l’humour de Jérémy, comédien, auteur et trentenaire révolté, est salvateur, libérateur, inquisiteur, déculpabilisant et intelligent et qu’il amène à se poser de vraies questions sur le monde dans lequel on vit.

A ce stade d’humour, on n’est plus dans le corrosif mais dans l’explosif. La pudibonderie n’a plus sa place et qui aurait pu imaginer que l’on puisse s’autoriser à rire à l’évocation de sujets aussi sensibles que le terrorisme ? D’ailleurs dès le début du spectacle, le ton est donné : Jérémy désigne un chef de sécurité de fond de salle et lui demande s’il serait capable de désarmer un terroriste en cas de Bataclan bis. Il propose ensuite « aux pauvres spectateurs du fond et du balcon » de faire barrage pour permettre aux riches de devant de s’échapper plus vite.

Il évoque ensuite le recrutement d’extrémistes dans un sketch hilarant ou un recruteur de Daech se retrouve désespéré face à de nouveaux candidats au suicide kamikazes totalement incapables. Il se met dans la peau du pompiste qui a permis d’arrêter les frères Kouachi lors de l’attentat de Charlie Hebdo, nous donne un cours de géopolitique accéléré de la naissance de Mahomet aux attentats du 11 septembre, explique le conflit israélo-palestinien, évoque la sécurité de l’Etat et ses dysfonctionnements.

Il s’en prend à nos dirigeants, aussi bien Hollande que Sarkozy et à leurs conseillers (BHL est largement égratigné) qui partent en guerre pour soit disant rendre aux peuples leur liberté, et qui s’en vont, alors même que c’est le plein chaos dans ces pays où ils sont intervenus. Tout ça pour monter dans les sondages parce que c’est bien connu : la guerre ça dope la côte de popularité. Il dénonce l’inacceptable comme la remise de la légion d’honneur au Prince héritier d’Arabie saoudite (pays des droits de l’Homme c’est bien connu), la présence de dictateurs à la marche pour la liberté l’année dernière…

Comme le pitch de son spectacle le promet, Jérémy Ferrari répond aux questions que l’on ose même plus poser :

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En période d’état d’alerte sommes-nous vraiment protégés par la police montée ou celle qui patrouille en roller ? Daech, est-ce vraiment une start up qui monte ? Les entreprises qui ont fait fortune grâce au régime nazi doivent-elles s’en vouloir ? Il vous promet une formation antiterroriste et vous explique pourquoi Al Qaida sans Ben Laden, c’est comme Apple sans Steve Jobs.

Provocateur ? Jérémy Ferrari l’est sans nul doute mais très remonté sur certains faits sociétaux, il utilise un humour acéré, cinglant, mais extrêmement documenté, et des textes affutés travaillés avec pertinence et intelligence pour dénoncer l’inacceptable.

Dès lors, lassé d’être considéré comme des béni-oui-oui et d’accepter sans ciller « la soupe » que les politiques nous servent et que les médias relaient comme un seul homme, le public, pris à parti dès les premières minutes, adhère au spectacle jusqu’à acclamer par une standing ovation spontanée l’artiste, à l’issue du show.

Jérémy dit haut et fort avec maestria ce que la majorité pense tout bas et que nos gouvernants ne veulent surtout pas entendre. C’est certain, ça ne va pas plaire à tout le monde mais presque toutes les dates affichent « complet ».

Plus que culotté, courageux, Jérémy Ferrari affirme ne pas avoir voulu une seule seconde se censurer et n’hésite pas à faire tomber la bien-pensance collective qui voudrait qu’on n’évoque pas certains sujets générateurs de tensions, qu’on ne touche pas aux Institutions ni même à l’image reluisante de certaines ONG pleines aux as, sensées prendre part au sauvetage des maux du monde et qui s’en mettent plein les poches (bilans comptables à l’appui). D’ailleurs, Jérémy va plus loin, sur son site internet, on peut consulter et télécharger toutes les sources documentées dont il s’est servi pour l’écriture de son spectacle.

Certains comparent Jérémy à Daniel Balavoine pour ses prises de position (on s’en souvient, nullement impressionné, il n’a pas hésité à ferrailler verbalement avec Valls dans l’émission « On n’est pas couché » de Laurent Ruquier), d’autres à Coluche pour son côté populaire ou à Desproges,  mais Jérémy est lui même, sans compromis, refusant d’aller, comme il le dit sur scène « se faire des hémorroïdes sur un plateau penché » (dixit l’émission d’Arthur) pour céder aux sirènes de la promo facile.

Si Jérémy  « emmerde le monde », il transpire la sincérité et nous permet d’affirmer que oui, on peut rire de tout, dès lors que c’est intelligent et que ça ouvre le débat.

Cheers !

Jérémy Ferrari est en tournée jusqu’en juin 2017. Pour consulter les dates de ses prochains shows, c’est par ici.

Ma It liste des bons plans shopping et des sorties à Marrakech, part’8 : la médina

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Déjà 5 mois que « le Guide des Gazelles à Marrakech » paru aux éditions Privat est sorti dans tous les pays francophones et au Maroc. A la lecture des nombreux messages et commentaires positifs que je reçois de mes lectrices, je suis heureuse du résultat. Le guide tient toutes ses promesses : à savoir mettre dans la confidence des femmes seules, voyageant entre copines ou avec leur moitié, qui ont envie de découvrir ou de redécouvrir le meilleur de la ville rouge.

Le principe ? Qu’avec ce guide, elles aient l’impression d’être accueillies par une amie sur place qui leur donnerait les meilleurs plans pour réussir leur séjour. Je voulais ce livre différent de ce qui existe sur le marché. Apparemment, il relève le défi puisqu’il a même été longuement placé numéro 1 des ventes des guides sur Marrakech sur Amazon. Un grand merci à tous ceux et celles qui l’ont déjà acheté et pour les autres, sachez que vous pouvez l’acquérir là.

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L’actualité économique morose et le contexte sécuritaire tendu, notamment dans les pays arabes à forte vocation touristique comme le Maroc, a, c’est un fait indéniable, nettement fait reculer la fréquentation des touristes francophones à Marrakech.

Le gouvernement français sur son site, continue pourtant à l’écrire : « le Maroc reste un pays sûr où le tourisme peut se pratiquer sans difficulté. »

Depuis plusieurs mois, la ville est économiquement sous tension, ce qui oblige les commerçants et hôteliers à redoubler d’imagination et à se concentrer sur une offre hautement qualitative.

Pourtant, jamais il n’a été aussi agréable de se rendre au Maroc et notamment à Marrakech. Alors, si vous êtes en quête de chaleur, d’exotisme et de glamour, n’hésitez plus et laissez vous tenter par la capitale culturelle du Maroc.

C’est donc le moment idéal de vous présenter quelques établissements qui ne sont pas dans « le Guide des Gazelles à Marrakech » et que j’ai pu tester car oui, tout ne s’arrête pas au livre et je poursuis mon objectif premier : à savoir continuer à vous présenter toutes les nouveautés et l’actualité de la ville ocre notamment, au travers de ce blog.

Découvrir la Médina :

SE RESTAURER à « Un déjeuner à Marrakech »

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Situé dans la médina au croisement entre la rue Riad Zitoun el Jdid et la rue Douar Graoua (entre la place Jemaa El Fna et le Mellah), la jolie façade d’«Un déjeuner à Marrakech » ne laisse rien présumer de la taille du lieu. Restaurant et salon de thé totalement rénové en 2014 et ouvert 7 jours sur 7, l’endroit est devenu une table de référence de la vieille ville où il fait bon venir déjeuner et dîner à la lueur des bougies. Le restaurant, dont j’aime la décoration soignée, cosy (signée Lup 31) et dans le lequel on perçoit la touche toute féminine de ses chaleureuses propriétaires, s’articule autour d’une salle en rez-de-chaussée, d’une seconde au premier étage et de sa terrasse sur le toit dont vous aurez bien du mal à repartir.

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Que dire de la cuisine proposée ? Tout y est succulent : tant les plats français aux accents méditerranéens que les plats marocains revisités qui tiennent toute leur promesse. Vous voici prévenu(e)s, à la lecture de la carte, vous aurez envie de tout tester à commencer pourquoi pas, par ses « Bouchées du Maghreb »,

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puis son « Gigot d’agneau cuit à basse température et au jus infusé à l’anis étoilé, pointe de gingembre frais et sa purée de courge à l’orange » ou ses « Crevettes tangeroises snackées et servies sur M’hamsa au safran et sa crème de mascarpone».

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Les végétariens trouveront également leur bonheur, les pressés une carte de snacking et que dire des gourmands car on salive rien qu’à parcourir la carte des desserts. Côté budget, comptez de 60 à 90 dirhams pour une entrée, 120 à 140 dirhams pour un plat et 40 à 60 dirhams pour un dessert. Des tarifs raisonnables donc et un parfait rapport qualité prix pour des portions copieuses.

Si vous voulez faire une courte pause, sachez qu’« Un déjeuner à Marrakech » possède aussi l’enseigne « Wak’Fa ».

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Assis, debout ou à l’emporté, vous pouvez y consommer de délicieuses glaces artisanales aux parfums des plus classiques aux plus originaux comme la crème glacée à la corne de gazelle, ou celle à l’amlou (pate à tartiner à l’argan et aux amandes) mais aussi des limonades maison et des milk-shakes.

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« Wak’Fa » est également l’un des rares établissements à proposer des crêpes françaises. Je vous conseille notamment d’en tester une garnie de confiture d’orange maison.

Autre détail et non des moindres dans la médina : ici le service est continu, l’accueil vraiment chaleureux et l’on peut se restaurer de 11h00 à 22h00 sans interruption.

UN DEJEUNER A MARRAKECH – WAK’FA

2-4 Angle rue Kennaria et Douar Graoua – Marrakech Médina

Réservations au + 212 (0)5 24 37 83 87

SE DESALTERER – BOIRE UN THÉ

Il est un quartier de la vieille ville qui est en plein essor : c’est celui du nord de la médina non loin de la médersa.

Pour vous y rendre, vous passerez sans doute vers la rue Sidi Abdelaziz Amsfah.

Au numéro 62, impossible de rater ce food café qui a le vent en poupe : ATAY

Sa déco urban beldi chic vous plaira c’est certain, mais n’hésitez surtout pas à gravir toutes les marches (il faut un peu de souffle) et profiter de sa terrasse qui surplombe la médina.

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ATAY

62, Sidi Abdelaziz Amsfah – Médina – Marrakech

Tél. : +212 (0)6 61 34 42 46 ou + 212 (0)5 24 39 16 18

 

SHOPPER ET SE PAUSER – BOIRE UN THE

Juste à droite du musée de Marrakech et à quelques mètres de la médersa, les fashionistas aguerries découvrirons le nouveau concept store de Sandrine, Warda la Mouche le Bis.

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Forte du succès de sa jolie boutique colorée du 127, rue Kennaria, Warda a ouvert il y a quelques mois cet établissement sur 2 étages qui vaut indéniablement que l’on traverse la médina, juste pour s’y rendre.

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Bijoux, espace déco et accessoires, Warda s’est associée à la sympathique Carole, la créatrice de l’Atelier des trois lutins, pour proposer une offre complète.

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Sur les deux niveaux de la boutique, vous pourrez donc découvrir un espace homme et femme mais aussi désormais la boutique enfant mignonne comme tout avec sa collection Brikicha.

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Toutes les créations vous tendent les bras et soulignons que Sandrine, qui souhaite rendre ses créations accessibles à toutes, propose ses pièces jusqu’au 46 et au-delà, voir n’hésite pas à réaliser du quasi sur mesure ou à reprendre ses créations en cas de fluctuation de poids.

Pour réfléchir à votre shopping, lire la presse du matin  ou bien juste faire une halte, un salon de thé a ouvert au dernier étage sur la terrasse. Ici chaque détail est pensé avec goût : des menus imprimés sur les cahiers d’écolier d’antan la koutoubia, aux petits objets dispersés un peu partout. On a l’impression d’être dans une bonbonnière girly.

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Pas moins de 10 sortes de café vous sont proposées à la carte dont le café noss noss, le café caramel vanille, le café berbère, le café cannelle, le café macchiato… Mais vous pourrez aussi y déguster du lait au gingembre, des milk-shake, du thé (Tchaba) à la fleur d’oranger, à la verveine, berbère ou glacé… Un grand choix de jus de fruits frais pressés ou d’eaux aromatisées viendront vous désaltérer et les plus gourmandes dont je fais partie ne pourront que craquer pour les merveilleux petits gâteaux aussi bons que jolis qui vous font de l’œil sur le comptoir.

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WARDA LA MOUCHE LE BIS

8, bis Souk Chaaria – Médina – Marrakech

Tél. : +212 (0)5 24 44 54 77

ACHETER UN TAPIS

Connu et reconnu des meilleurs décorateurs comme LE spécialiste en la matière, Soufiane est un jeune homme charmant qui commercialise avec passion, au Maroc mais aussi à travers le monde, toutes sortes de tapis produits au Maroc, du plus ancien au plus moderne.

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Au souk des tapis, vous ne pourrez pas rater la petite échoppe blanche qui porte son nom mais sachez aussi qu’il pourra vous emmener dans ses différents show-rooms installés dans des riads aux adresses gardées secrètes. Véritables cavernes d’Ali Baba, ils sont emplis du sol au plafond de tapis tout aussi magnifiques les uns que les autres.

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Si vous cherchez la pièce unique, ou le tapis berbère blanc brodé de paillettes dont vous rêviez, Soufiane est la référence en la matière et il expédie « worldwide ». Si vous n’avez pas la chance de vous rendre à Marrakech, sachez qu’il expose à Maison & Objet à Paris.

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13, Souk des tapis – Rahba Kedima – Marrakech

Tél. : +212 (0)6 15 28 56 90 ou (0)6 61 85 34 87

 

MUSEE

Vous n’avez pas encore visité le Musée Boucharouite ? Sachez-le, vous avez raté quelque-chose. Petit joyau culturel abrité dans un riad ravissant, il présente une collection de pièces extraordinaires de ces tapis réalisés à base de bouts de tissus par les femmes berbères. Financé depuis toujours par Patrick, un investisseur privé propriétaire du lieu, le musée a aujourd’hui urgemment besoin de vous pour perdurer et trouver des fonds qui lui permettront de retrouver un équilibre financier. Si vous voulez avoir une idée du lieu et soutenir cet espace culturel extraordinaire, n’hésitez pas à visionner le petit film qui suit et surtout, foncez le visiter !

 

MUSEE BOUCHAROUITE

Azbezt – 107, derb el Cadi – Marrakech Médina

Tél. : +212 (0)5 24 38 38 87

Ouvert du lundi au samedi de 9h30 à 18h00

Fermé le dimanche et en Août

Prix d’entrée : 40 Dhs gratuit pour les moins de 16 ans

 

ACHETER DU (TRES BEAU) LINGE DE MAISON

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Au 170 Arset Aouzel à Bab Doukkala, la « Fabrique by Carol », n’existe plus. C’est la styliste et créatrice globetrotteuse Valérie Barkowski, qui a pour notre plus grand bonheur, intégré les lieux. Elle en a fait une jolie boutique monochrome où le gris domine pour faire écho à son riad : Dar Kawa.

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Celle qui a commencé ses collections de linge de maison en 1997 et dont le nom n’est plus à présenter vient de signer une collection avec AM PM en plus de nombreux autres projets à l’international. Elle a ouvert sa boutique, située juste à côté de son grand ami Mustapha Blaoui, en mars dernier où vous pouvez retrouver à nouveau les collections de linge qui ont fait sa renommée et ses sacs « One of a kind ».

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Présentées dès 2001 à Maison & Objet, ses collections, entièrement produites au Maroc et 100% faites main, ont fait le tour du monde et rapidement rencontrées un énorme succès. Elles sont notamment commercialisées chez Mia Zia à Paris, à Genève, à Saint-Barth, à Marseille ou encore Ibiza.Ce Valérie, également créatrice des marques « Bandit Queen » et « No-Mad », s’inspire d’un savoir-faire traditionnel et le ré-invente sans en dénaturer la technique. Elle aime à dire que le moteur de sa philosophie, s’articule autour des mots-clés suivants : intemporel, fait main, couleur, qualité et voyage. Un linge de maison qui a son identité, souvent copié jamais égalé, et que je vous invite à aller découvrir très vite.

V.BARKOWSKI STORE

170 Arset Aouzel, Bab Doukkala – Marrakech Médina

Tél. : +212 (0)6 24 49 40 01

 

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A très vite,

Cheers !

 

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Un jour j’irai à Lisbonne avec toi …

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MA IT-LISTE DES BONS PLANS SHOPPING, DES SORTIES ET DES « WHAT TO SEE » A LISBONNE

Vous avez dans l’idée de vous envoler quelques jours pour découvrir Lisbonne seule, entre copines ou avec votre homme ?
Ce billet est fait pour vous. Contrastée, multicolore et vivante, cette cité située à l’extrême sud ouest de l’Europe, fait partie des incontournables des villes européennes. A seulement 2h30 de vol de Paris, c’est une destination idéale pour un long week-end. J’y ai passé trois jours avec « l’homme » et ne résiste pas à l’envie de partager avec vous mes découvertes.

J’y étais déjà venue il y a 20 ans dans le cadre d’un road trip avec deux amies et j’avais eu un véritable coup de cœur pour cette ville. Deux décennies plus tard, le charme a de nouveau opéré.
A qui n’a pas franchement l’habitude de voyager, rassurez-vous : se repérer et se déplacer dans Lisbonne est facile.
Gardez cependant à l’esprit l’adage du voyageur : c’est toujours en se perdant volontairement que l’on fait les plus belles découvertes.

VOTRE ARRIVÉE A LISBONNE :

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L’aéroport de Lisbonne est desservi par le métro (ligne Aeroporto). Inutile donc de vous mettre en quête d’un taxi dès votre arrivée. La ville propose des pass journée (pass 24h) au prix de 6 € qui vous permettent d’accéder à tous les bus, métros, tramways (même celui qui vous conduira à Belém), l’élévador de Santa Justa et les funiculaires (Bica, Lavra, Gloria). Les distributeurs situés à l’entrée même de la station de l’aéroport vous permettront d’acheter une carte rechargeable. Ne jetez pas votre titre de transport (sinon vous devrez racheter le support pour 50 centimes), même si vous ne l’utilisez pas pendant une journée vous pourrez à loisir le recharger. Il est valable 24h00 à partir de la première validation et peut être crédité de plusieurs « pass 24h00 ».

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Le terminal d’arrivée à l’aéroport est immense et il est pourvu de superbes boutiques.Petit conseil : ne remettez pas au retour vos achats si votre œil d’acheteuse compulsive s’arrête sur LE sac ou LE bijou de vos rêves car, si comme moi vous voyagez sur une compagnie low cost (en l’occurrence easy Jet), vous partirez d’un autre terminal. Tout petit, ce dernier est tristement animé par trois pauvres boutiques (sachez cependant, même si cela n’a rien à voir, qu’il y a un Mac do dans la salle d’embarquement pour parer à vos petites faims).
Il existe plusieurs points d’information rattachés à l’office de tourisme de Lisbonne. Le premier est situé à l’aéroport dans le terminal des arrivées (ouf !) et il est ouvert de 7h00 à minuit.

BON PLAN :
Pensez à télécharger de l’application Trip Advisor : « Lisbonne » dans votre smart phone, vous pourrez alors consulter tout ce qui concerne la ville hors ligne.

Si vous êtes golfeur ou golfeuse, inutile de payer un supplément pour emmener vos clubs, vous pourrez les louer à l’aéroport : 35 €* une série complète par semaine (renseignements au +351 218 413 678). Si vous voulez en savoir plus, rendez-vous ici.
*Sur la base de la location une semaine d’une série Wilson

Les autres points d’information touristiques sont situés à différents endroits de la ville, dont « Ask me Lisboa Welcome Center », sur la Praça do Comércio (métro : Baixa-Chiado – ouvert de 9h00 à 20h00) ou « Ask me Lisboa Palácio Foz » qui se situe sur la Praça dos Restauradores (métro : Restauradores – ouvert aux mêmes horaires). Allez y récupérer quelques docs et infos, une carte touristique de la ville et un plan des transports en commun.

SE LOGER :

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Pour ceux qui voudront partager le quotidien de lisboètes, faire peut-être de belles rencontres ou vivre au cœur d’un quartier de la ville de façon autonome, réserver un logement partagé ou privatisé par le biais d’Airbnb, est une option intéressante. N’ayant pas eu le temps de préparer notre long week-end nous avons, par commodité, réservé un grand hôtel en plein cœur de la ville : le Jupiter Hotéis.

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Les plus : une chambre business moderne et très confortable doté d’un king size bed (70 € petits déjeuner inclus sur la base de deux personnes la nuit pour un 4 étoiles), une piscine couverte et chauffée, un superbe buffet petit déjeuner varié et délicieux ainsi qu’un menu buffet le soir tout aussi délicieux (18€/personne) et la proximité, à moins de 5 minutes de marche, d’une station de métro (station Saldanha, ligne jaune).

Les moins : se retrouver dans un établissement dénué de charme assez froid de par sa modernité et rempli de touristes, en majorité français. Un accès à la piscine couverte et chauffée payant.

Si vous avez le temps (et les moyens) ou que vous avez loué une voiture, préférez le charme authentique des pousadas historiques ou régionales (prononcez pôsadas), l’équivalent des relais châteaux français.
Même si vous ne séjournez pas dans une pousada (elles sont souvent situées à quelques dizaines de kilomètres de Lisbonne), sachez que vous avez tout à fait la possibilité d’aller vous y restaurer (un repas coûte en moyenne 45 € par personne) ou d’aller y prendre un verre. Souvent située à proximité de lieux historique, elles sont le reflet de ce qu’il y a de plus beau dans le patrimoine portugais (comptez entre 140 et 250 € la nuit).

Voici quelques adresses :
Pousada São Filipe à Setubal
Pousada de Palmela
Pousada Dom Afonso II à Alcacer Do Sal

Oyé Oyé, petit conseil d’amie les filles :

Avant de débuter votre visite, gardez à l’esprit que les rues de Lisbonne sont pentues voir très pentues et (joliment mais irrégulièrement) dallées, inutile donc de chausser vos stilettos favoris au risque de vous fouler les deux chevilles et d’avoir les pieds en sang. Préférez donc une paire de chaussures confortables, voire cette paire de baskets dernier cri sur laquelle vous avez craqué mais que vous n’avez toujours pas sorti de votre dressing.

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N’oubliez pas de lever souvent les yeux vers les façades des bâtiments que vous longerez : vous serez émerveillée par la splendeur des « Azulejos », ces jolis carreaux émaillés, en général bleus, utilisés comme revêtement décoratif qui font la fierté du Portugal.

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ON VISITE :

Les quartiers Baixa, Chiado, Bairro Alto (métro bleu ou vert)

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Ces trois quartiers constituent le centre très animé de la capitale.
LA BAIXA dite « la ville basse » s’étend de la place du commerce à la place du Rossio. On adore flâner le long de la rua Augusta et de la Rua da Prata.

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Mes bonnes adresses shopping :

CHI CORACÃO

Des étoles (de 39 à 69 €), des plaids (79 € pour le modèle 1,5m x 0,80m et 99 € pour le modèle 1,80m x 2,20m qui peut faire office de couvre lit), des manteaux (de 160 à 198 €) et des créations colorées et réalisées avec grand soin 100% laine et 100% made in Portugal. On ne sait que choisir.

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Rua da Prata, n°274 Baixa Lisboa – Tél. : +351 218 862 014
Ouvert du lundi au samedi de 10h00 à 20h00

T-SHIRTS AND ALL
Des tee-shirts, des « hoodies » et des sweat-shirts à messages tendance et à prix raisonnables pour hommes, femmes et enfants (comptez 14,90 € le tee-shirt) dont le fameux « I love Lisboa ».

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Rua da Prata n° 148 – Lisbonne – Tél : +351 211 921 092

DROGARIA SÃO DOMINGOS (Produits de beauté)
Qui aime les produits de beauté, sera forcément interpellé par cette adresse. Ici c’est un petit paradis suranné où les flacons, crèmes et autres soins capillaires sont rangés avec soin jusqu’au plafond.

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Je vous en avais déjà parlé dans cet article sur Porto, je suis archi fan des crèmes portugaises Beñamor (en particulier la crème pour les mains à 3,70 € le tube). J’ai donc été ravie de pouvoir renouveler mon stock à cette adresse locale.
Rua Dom Antão de Amalda 4A – Lisbonne – Tél. : +351 213 426 636

MANTEIGARIA SILVA (Epicerie fine : Morue Salée, Charcuterie, Fromage)
Ici, on revendique que le Pata Negra (jambon cru fait de porc noir ibérique, sans doute l’un des meilleurs jambons au monde) est portugais (57,50€/kg pour du 24 mois) et tout à l’air absolument délicieux.

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Si vous êtes amateur de charcuterie, de fromage ou de « bacalhau » (morue) cette épicerie qui existe depuis 125 ans va vous faire rêver. Bon plan : ils emballent sous vide.
Rua Dom Antão de Amalda 1D – Lisbonne – Tél. : +351 213 424 905
Ouvert du lundi au samedi de 9h00 à 19h30

SOARES & REBELO, L.DA (graines et semences)
Si vous avez un jardin, voici un établissement typique comme en trouve aussi à Porto (celui-ci existe depuis 1935) où vous pourrez acheter au poids toutes les graines possibles et imaginables pour votre potager ou vos balcons. A voir.

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Rua Dom Antão de Amalda 1, 1A et 1B – Lisbonne – Tél. : +351 213 424 905

BOIRE UN VERRE AU SOLEIL :

Rendez-vous à la station Terreiro Paço (ligne bleue). Juste à sa sortie, un lisboète a eu la géniale idée d’installer un bar en forme de voilier et des chaises longues pour boire un verre face au Tage et dos à la Praça Do Comércio. On y est très bien lorsque le soleil brille.

CAIS DA FAVORITA

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Le quartier Chiado est considéré comme un quartier commerçant plutôt chic de la vieille ville. On arpente ses rues et sur ses places, on fait ses emplettes et on s’arrête boire un « bika » (café portugais) à la terrasse d’un de ses nombreux cafés.

Mes bonnes adresses shopping :

Le Food Corner du Centre Commercial Armazens de Chiado dans la rue Garrett.

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Ici, rien de bien dépaysant, mais vous pouvez aller déguster un latte au Starbucks lisboète ou déjeuner simplement dans le food corner. Vous trouverez à proximité un immense H&M sur plusieurs étages (très bien rangé) et un superbe Zara Home.

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CUBANAS (chaussures)
Vous ne les aviez pas encore remarquées sur le net ? Quand vous aurez découvert les jolies boots en plastique « so urban chic et so confortables » qui ont fait toute la renommée de la marque, vous ne pourrez que craquer.

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(Merci à ma BFF pour le cadeau)
Rua Serpa Pinto n°12A – Lisboa – Tél. : + 351 912 374 516

A VIDA PORTUGUESA (Souvenirs 100% Portugal)
Un peu dans l’esprit de la boutique Artes & etc dont je vous parle plus bas, cette boutique propose des souvenirs originaux tendance et vintage : conserves rétro, savons parfumés, plaids en laine …
Rua Anchieta n°11 – Chiado Lisbonne

LA CASA HAVANEZA desde 1864 (Cigares, tabac et liqueurs)
A deux pas de la sortie de métro (Baixa-Chiado), vous ne pourrez pas rater cette superbe civette qui fait référence (il en existe deux autres de la même enseigne à Lisbonne) et qui propose un grand choix de cigares, notamment cubains.

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Devant la boutique, est érigée la statue du célèbre écrivain, polémiste et poète portugais, Fernando Antonio Nogueira Pessoa.
Largo do Chiado n°25 – Lisboa – Tél. : + 351 213 420 340

CHIADO FACTORY (Concept Store)
Véritable mélange entre la galerie et le concept-store, cet établissement vraiment dément a ouvert en 2014 et regroupe des créateurs sur plusieurs étages et dans différentes ambiances. On y trouve, de la mode, des accessoires, de la déco, des lunettes, des souliers de danse…

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Rua da Misericordia n°79 – Chiado – Lisbonne – Tél. : +351 213 460 009 ou +351 969 731 57
Ouvert de 10h30 à 20h00

CHOCOLATARIA EQUADOR (Confiserie artisanale)
Fatiguée de votre séance shopping ? A peine la porte franchie de cette jolie boutique gourmande, vos sens sont en émoi et la délicate odeur du chocolat en vitrine fait saliver vos papilles.

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Pour acheter l’un des meilleurs chocolats de Lisbonne (100% artisanal) ou déguster un chocolat chaud qui vaut l’établissement parisien Angelina.
Rua da Misericordia n°72 – Chiado – Lisbonne – Tél. : +351 213 471 229

A FAIRE ABSOLUMENT :

Prenez le tram jaune de la ligne 28.

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Fabriqués dans les années 30, ces petits trams Remodelado (et souvent bondés) sont les seuls à pouvoir circuler dans les rues sinueuses de Baixa, Graça, Alfama et Estrela. Les cadrans, les manettes, les bancs étroits et inconfortables en bois, rien n’a changé, sauf les freins très puissants qui ont été refaits dans les années 90. En général, les touristes l’empruntent pour se rendre dans le quartier populaire et historique de l’Alfama pour aller visiter le château mais le meilleur conseil, c’est de ne pas hésiter à faire l’intégralité du circuit qu’il propose, vous pourrez ainsi voir les plus beaux monuments de la ville. Votre « pass 24 » fonctionne dans ce tram. Si vous n’en avez pas, le ticket aller vous coutera 2,85 €. Emprunter la ligne 28 est l’attraction incontournable de Lisbonne, laissez vous embarquer.
Petit avertissement : comme dans toutes les grandes métropoles, faites attention au vol à la tire surtout dans les tramways.

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Ci-contre : le pont du 25 avril ou Pont suspendu. Il a des airs du Golden Gate Bridge de San Francisco et c’est bien normal puisque c’est la même firme qui l’exécuta : l’American Bridge Company. Elevé entre 1962 et 1966, il est long de 3,2 kilomètres et haut de 70 mètres.

Pour information, Lisbonne est devenu un point névralgique du street art en Europe. Sachez qu’il existe même un livre qui référence les plus belles œuvres avec plan (à acheter chez Artes & etc).

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Le quartier Bairro Alto est charmant. On adore ses petites rues tortueuses. C’est le quartier branché lisboète et le lieu de prédilection pour sortir faire la tournée des bars et aller écouter du Fado.

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Allez-y vers 18h00 a minima, c’est en fin de journée qu’il s’anime vraiment. En fin de soirée, à l’heure où les bars sont bondés ne vous étonnez pas que l’on vous propose des substances illicites, déclinez poliment (c’est un conseil) et passez votre chemin.

Mes bonnes adresses Shopping :

FABRICA DOS CHAPEUS :
Ce vrai chapelier, vous propose dans sa petite boutique familiale du Bairro Alto des chapeaux et couvre-chefs de tous types.
Rua da Rosa – Bairro Alto Lisbonne – Tél : +351 211 914 579

CONSERVEIRA DE LISBOA (CONSERVERIE)
Un incontournable. Ici, s’alignent les conserves toutes colorées à la déco vintage et inchangée des années 30 de thon, de morue, de maquereau et bien sûr de sardine. (marques distribuées par cette entreprise de tradition : Tricana, Minor et Prata do Mar)
Rua Bacalhoeiros n°34 (descendre des trams 28, 18 ou 25 E à l’arrêt Praça do Comércio, la boutique est ensuite à 5 minutes de marche)

EL DORADO SHOP
Un magasin alternatif comme on pourrait trouver à Londres : street fashion/urban wear/shoes and vintage…neuf et seconde main.

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Rua do Norte n°23/25 – Bairro Alto Lisbonne – Tél. : + 351 964 792 275

MINI BY LUNA

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Concept store : Déco, prêt à porter et accessoires Femmes et enfants.
Rua Dom Pedro V n°74 – Lisbonne – Tél. : +351 213 465 161

PAVILHÃO CHINES : (BAR)

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Encore une très bonne adresse à Lisbonne. La déco de ce bar (très grand car il possède plusieurs salles) est complètement folle et honnêtement, indescriptible. Au fond, une salle de billard attend les amateurs. Les cocktails (carte très variée) sont aussi chers que dans tous les endroits branchés de la ville (autour des 8€ prix de départ) mais le cadre les vaut largement.
Rua Dom Pedro V n°89 – Bairro Alto – Lisbonne Tél. : +351 213 424 729
Ouvert tous les jours de 18h00 à 2h00 du matin

EM NOME DA ROSA : (FLEURS)
Si comme moi vous aimez les fleurs, allez voir cette boutique.

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Evidemment, il sera compliqué de ramener des compositions en avion mais la qualité des produits et le goût raffiné de la fleuriste en font un endroit magique tout droit tiré d’un magazine de décoration.
Praça do Principe Real n°22 – Lisbonne -Tél. : +351 213 466 018

Embaixada Concept Store
GIN LOVERS : (GIN – STORE – FOOD)
Cherchez cette adresse, c’est juste extraordinaire.

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Cet ancien palais néo-arabe est devenu un concept store et accueille dans chacune de ses pièces, un corner créateur. Au cœur du patio central, Gin Lovers (qui a aussi sa boutique) a installé son espace bar/restauration. Il propose à la carte, les gins du monde entier et sert une restauration de qualité.

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Par ailleurs, son manager Joao, est un charmant jeune lisboète.

UOY
Voici une excellente adresse de confection à vos mesures pour vous Messieurs, où vous choisirez tout de votre prochain costume jusqu’au tissu de la doublure et aux boutons.

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Daniel Rocha, « Personal Tailor », propose de la confection 100% sur-mesure de grande qualité et à un prix raisonnable.
Tél : + 351 918 227 037

Embaixada Concept Store – Praça do Príncipe Real n°26 – Lisbonne – Tél : +351 213 471 341
Ouvert de 12h00 à 20h00 pour les corners jusqu’à minuit pour Gin Lovers

REAL CONCEPT STORE

L’idée est excellente : une immense plateforme style loft et différents corners de créateurs indépendants qui proposent avec cohérence le meilleur des bijoux, de la déco, du mobilier vintage, du prêt à porter et de l’univers de l’enfant.

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Entre deux corners, on peut se désaltérer dans un café intégré (Le Raffi’s Bagels) au lieu et réfléchir avec sérénité à ses achats.
Praça do Principe Real n°20 – Lisbonne – Tél. : + 351 213 461 147
Ouvert de 10h30 à 20h00.

LE FADO

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Même si vous n’êtes pas, à la base, fondamentalement fan de ce genre musical, il serait vraiment dommage d’aller à Lisbonne sans aller écouter du Fado. Classé au Patrimoine de l’humanité, on dit qu’il serait apparu dans les quartiers de Lisbonne dans les années 1820. Il prend la forme d’un chant mélancolique interprété par un ou une fadista généralement accompagné(e) par une « guitarra» (guitare portugaise à 12 cordes) et la « viola » (instrument à 6 cordes). Le Fado incarne l’âme du Portugal et la mélancolie des quartiers populaires où il est né. Il exploite en général des thèmes récurrents : la saudade, l’amour inaccompli, la nostalgie des morts et du passé, la jalousie, la difficulté à vivre, le chagrin et l’exil…

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Où aller en écouter :
Les différents centres d’information touristiques vous orienteront vers des établissements dédiés (comme le Café Luso ou l’Adega Machado) mais attention : ils sont chers, voir très chers. Nous avons préféré nous orienter vers de petits établissements authentiques et populaires reconnus des lisboètes.

A TASCA DO CHINO
C’est mon coup de cœur.
J’y ai passé une merveilleuse soirée et j’y ai rencontré des Acadiens très sympas. On se croirait à la Havane, à la Bodeguita Del Medio. Le lieu est tout petit et constamment bondé, recouvert des portraits de tous les chanteurs qui se sont produits ici.
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Toutes les 20 minutes le ou la Fadista chante 3 ou 4 chansons, lumières éteintes pour l’occasion par le patron des lieux qui a à cœur de faire respecter le silence qui est dû à l’interprète. Ici le Fado, c’est sacré. La promiscuité des tables et l’excellente sangria facilite les rencontres. Forcément comme c’est une bonne adresse appréciée des lisboètes, il vaut mieux réserver sinon vous risquez de ne jamais rentrer. On y grignote simplement des tapas et ce n’est pas cher. Il n’y a pas non plus d’entrée à payer pour venir écouter.
Rua Diàrio de Noticias n° 39 – Bairro Alto – Lisbonne – Tél. : + 351 965 059 670 ou + 351 961 339 696

Ce soir là, C’est la fadista Diana Vilarinho qui s’était produite.


Voici d’autres adresses pour aller écouter du Fado et dîner dans le quartier populaire de l’Alfama :

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DRAGÃO DE ALFAMA
Très typique, peu touristique. Cuisine portugaise. Soirées Fado les vendredis et samedis. Comptez environ 20 € / pers. Réservation conseillée.
Rua Guilherme Braga n° 8 – Alfama Lisbonne. Tel. : +351 218 867 737.

FADO NA MORGADINHA
Sardines grillées, gambas, tapas et chanteurs de Fado à partir de 20h30. Réservation conseillée. Prenez la « Bacalhau » (morue) les yeux fermés. Comptez en moyenne 20 à 25 € / pers.
Largo do Peneireiro n°5-5A – Alfama Lisbonne – Tel. : +351 211 517 725.

AVENIDA DA LIBERDADE (métro Avenida)

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Construite au 19ème siècle sur une largeur d’environ 100 mètres, l’avenue de la Liberté (1 km de long) est la rue principale de Lisbonne mais aussi la plus chère. Sur le modèle de l’avenue Montaigne à Paris, on y retrouve toutes les grandes enseignes de la joaillerie et les boutiques de luxe.
Il est cependant très agréable de la descendre et de s’arrêter boire un petit café dans l’un des nombreux kiosques.

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J’y ai dégoté quelques adresses accessibles qui valent vraiment le coup d’œil.

ARTES & ETC

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Cette enseigne possède plusieurs points de vente à Lisbonne. Pour les avoir toutes faites, c’est cependant cette adresse que je préfère. La gérante est accueillante et d’excellent conseil.

Dans cette boutique de créateurs, vous trouverez des tonnes d’idées cadeaux tendance et de souvenirs de bon goût 100% made in Portugal (Bijoux, accessoires, céramiques, savons artisanaux, parfums d’ambiances, petite maroquinerie, cadres et livres traduits en différentes langues…)

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Cette boutique réunit le meilleur de l’artisanat portugais traditionnel ou urbain.
Avenida da Liberdade, n°81/83 – Lisbonne

Vous voulez « shopper » à l’américaine ?
Les malls ne sont pas vraiment mon truc car je n’aime pas être enfermée mais sachez que la ville est bien pourvue en matière de centres commerciaux. J’ai eu l’occasion de me rendre au centre commercial Colombo, il est immense et ouvert jusqu’à minuit et il possède un Primark aussi grand qu’un supermarché à lui tout seul. On y accède directement en métro (station Colégio Militar/Luz ligne bleue).

Centre commercial Colombo :
Le plus grand : 300 boutiques, 65 restaurants, 10 salles de cinéma, etc juste à proximité du fameux stade de football : « Estadio da Luz »
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Av. Lusíada, Lisbonne

El Corte Inglés :
Une centaine de boutiques, restaurants, cinémas, etc.
Av. António Augusto de Aguiar, Lisbonne

Centre commercial Vasco da Gama :
Une centaine de magasins, 33 restaurants, 6 salles de cinéma, etc.
Avenida Dom João II Lote1.05.02, Parque das Nações, Lisbonne

Centre commercial Campo Pequeno
(à 5 minutes à pieds de l’hôtel Jupiter – Station de métro : campo pequeno) : Environ 60 boutiques, 10 bars, cafés, restaurants, 8 salles de cinéma.

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Praça de Touros do Campo Pequeno, Lisbonne

Autre idée de sortie :
Les puces de la « Feira da Ladra » (Foire de la voleuse) : (Campo de Santa Clara) qui ont lieu les mardis et samedis dans plusieurs rues du quartier de l’Alfama. Brocante typique et bric à brac à même le sol mais également quelques brocanteurs spécialisés disposant de petites boutiques.
Quand ? Le mardi de 7h00 à 14h00 et le samedi de 7h00 à 18h00

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Découvrir Belém…

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La fameuse et célèbre tour de Belém qui a vu partir les plus grands conquistadors, le Mosteiro dos Jeronimos, un monastère grandiose et surprenant qui abrite les tombes de Pessoa et de Vasco de Gama mais aussi et surtout, sa spécialité gourmande :

LES PASTEIS DE BELEM

Souvent copiées jamais égalées.
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Vous ne pouvez pas repartir de Belém sans avoir gouté à ces délicieuses tartelettes à la crème finement saupoudrées (au choix) de sucre ou de cannelle et dont la base est une pate feuilletée garnie d’un appareil gourmand élaboré à base de lait, de crème fraiche, de vanille et d’autres ingrédients jalousement tenus secret par le fameux pâtissier. La fabrique a été fondée en 1837 et c’est une véritable institution devant laquelle on fait souvent la queue pour venir acheter à emporter ces délices encore tièdes tout droit sortis du four ou pour les déguster sur place dans l’une des nombreuses salles décorées d’azulejos bleus. Le lieu fait aussi snack et salon de thé.
ANTIGA CONFEITARIA DE BELÉM – 84-92, Rua de Belém, Belém – Tél : +351 213 637 423

Vous arrivez au bout de ce billet que je conclurais par cet extrait de « Lisbonne », écrit par Fernando Pessoa :

« Pour le voyageur qui arrive par la mer, Lisbonne, même de loin, s’élève comme une ravissante vision de rêve, et se découpe clairement contre le bleu vif du ciel que le soleil réchauffe de son or. Les dômes, les monuments, les vieux châteaux font saillie au dessus du fouillis de maisons et semblent être de lointains hérauts de ce séjour délicieux, de cette région bénie. »
Boa viagem, Cheers !

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A part ça, tout va bien …

 

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Aux nouvelles ce matin, l’horreur absolue : une maman ivre a projeté son bébé, en pleine rue, contre un mur.

Avant hier, un homme, agacé par les pleurs de son nourrisson de 6 mois, a tué ce dernier à coups de poing dans l’abdomen et les testicules juste parce qu’il l’empêchait de jouer à la console. L’horreur est une réalité quotidienne.

Mes lectures du matin ont toutes de quoi me mettre à plat et m’écœurer encore un peu plus sur la nature du monde. Ajoutez à cela que Maurice White, fondateur d’Earth Wind and Fire est décédé et que si vous êtes enceinte, mieux vaut ne pas projeter un séjour -notamment au Brésil- où le virus Zika risque d’atteindre votre bébé et le faire souffrir de microcéphalie. Tout cela vient donc en plus des ravages du fanatisme planétaire ambiant qui nous abîme l’âme, un peu plus chaque jour.

N’en jetez plus la coupe est presque pleine.

Comment ne pas avoir le moral dans les chaussettes ? Et pourtant, s’il est une réalité, c’est qu’on ne peut pas vouloir à tout prix changer le décor du monde.
On a toutes et tous, à notre niveau, des épreuves de vie qui se présentent à nos portes et qu’il faut affronter au mieux et sans manuel.

Note à moi-même: 

Suggérer à Jean-Joseph Julaud, l’auteur de la collection à succès « pour les nuls » de rédiger fissa un ouvrage à l’usage des mères de famille qui aura pour titre : « Comprendre et accompagner vers l’âge adulte avec sérénité les adolescents d’aujourd’hui pour les nuls ».

« A part ça, tout va bien », c’est le petit mantra qu’il faut garder en tête et celui sur lequel se focaliser pour se projeter vers des jours plus heureux, plus sereins, car forcément, ils se présenteront un jour à nos portes, la vie étant faite de cycles.
L’arme absolue pour faire face au blues du moment ? Sans doute l’altruisme et la bienveillance mais surtout la sagesse.
Sa définition : propension à ne pas se laisser submerger par les épreuves de la vie et l’aptitude à pouvoir regarder bien en face ce qui altère notre bien être. Un recul nécessaire à toute (bonne) prise de décision.
Atteindre la sagesse, c’est arriver à libérer son esprit de tous les flux négatifs (j’ai dit tous, y compris mes casse-pied de voisins) pour atteindre une amplitude intérieure qui permette de faire face aux hauts et aux bas de l’existence tout en étant acteur de sa vie et en prenant les meilleures décisions possibles.

Merci Matthieu Ricard. Om mani padme hum
La mise en application n’a rien de simple. Nous ployons souvent sous le poids des difficultés, des accidents de la vie, des contrariétés, de nos propres colères. Pourtant, nous possédons toutes et tous au fond de nous, une force incommensurable qui peut, lorsque nécessaire, nous aider à affronter les pires moments. Parfois, fatigués par les difficultés, nous oublions d’aller puiser dans cette réserve et tout bonnement de nous faire confiance et d’être bienveillant à l’égard de nous même puis des autres.

« A part ça donc, tout va bien », le soleil a pointé le bout de son nez sur cette journée maussade et humide d’hiver et bonne nouvelle de la semaine: la poupée Barbie va enfin se présenter en taille 42 aux petites filles qui ne penseront plus que la taille zéro est le seul modèle valable. Nous pourrons ainsi nous tourner vers autre chose que ce que prône notre société de consommation à savoir: l’éloge de la beauté.
Mieux vaut trouver la meilleure façon de s’épanouir, vous ne trouvez pas ?

C’est de cela dont il est question.

Cheers et bon Week-end !

Ma It liste des bons plans shopping et des sorties à Marrakech, part’7 : Les Maures Collection

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Adieu 2015 – Welcome 2016.
Comme annoncé dans mon précédent post, la promotion du  Guide des Gazelles à Marrakech – Tout ce qu’un guide ne vous dira jamais, paru aux Editions Privat en novembre dernier m’a tenu éloignée un temps de l’écriture de ce blog.
Pour ceux et celles qui ne l’ont pas encore, vous pouvez le trouver dans toutes les BONNES librairies en France et dans plusieurs points de vente à Marrakech qui seront bientôt annoncés sur la page Facebook du Guide des Gazelles à Marrakech (que je vous invite à aller « liker » si ce n’est pas encore fait) et en ligne, notamment ici.

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Dans mon dernier post, je présumais de la chance en évoquant le jour de la sortie du livre : le 13 novembre.
Une date qui restera longtemps ancrée dans la mémoire collective malheureusement pas pour les raisons que j’aurais souhaitées.
Pourtant et c’est tout le paradoxe de la vie : si certaines journées correspondent à un évènement heureux pour certains, elles peuvent être tragiques pour d’autres. Qu’y pouvais-je donc ? Rien, sauf que j’en ressentis étrangement une sorte de culpabilité inutile qui m’empêcha d’écrire, trouvant tout sujet superficiel au regard de l’actualité tragique du mois de novembre et de ses conséquences.
Mais la vie reprend ses droits et moi mon clavier. Et puisque nous sommes toujours en janvier, je vous souhaite à toutes et à tous que cette année soit gage de grands bonheurs. Vivez chaque minute avec intensité et gratitude en profitant de plaisirs simples et futiles. Tentez de laisser derrière vous mauvaises nouvelles et surtout personnalités et esprits négatifs qui abiment l’âme. La vie est pourtant belle, alors tâchons d’être heureux.
Si le guide des Gazelles à Marrakech a été dernièrement (et pour ma plus grande fierté) qualifié par Grazia Maroc (han han, rien de moins Mesdames !) de « boîte à secrets », il ne peut, c’est incontestable, les contenir tous dans sa version papier.
Je vais donc continuer à vous présenter via prosekawa, les dernières tendances et nouveautés de la ville rouge.
A commencer par une très jolie marque de créateurs que j’ai eu le bonheur de découvrir il y a quelques mois et dont je suis devenue fan : LES MAURES Collection.

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(Porte clé ligne KAFF – les Maures Collection)

Derrière ce nom se cache deux âmes sensibles, d’une immense gentillesse et d’un grand talent : Jean-Rémy et Nicolas.

En arrivant à Marrakech pour y passer quelques jours de vacances il y a déjà huit ans de cela, ces deux garçons discrets et originaires du nord de la France étaient loin d’imaginer qu’aujourd’hui, ils vivraient de leurs créations contemporaines entièrement « faites-main ».
Pour le créateur, Jean-Rémy Delwante, architecte d’intérieur de formation, l’artisanat Marrakchi fut une révélation, un moyen de faire « fabriquer ses propres envies » grâce à la réalisation de ses idées qu’il puise principalement dans les couleurs (variantes de gris, bruns, noirs rehaussés de couleurs franches et primaires) les sons, les odeurs, la vie de la vieille ville dont il est amoureux.

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(Mon porte clé : ligne KUB – les Maures Collection)

Des créations   qui prennent toute leur réalité grâce au savoir faire incommensurable des meilleurs maâlem (maîtres artisans) de la médina. Un artisanat que Jean-Rémy maîtrise aujourd’hui, dont il sait tirer la quintessence et qu’il revisite avec originalité. Ainsi est née la marque Les Maures Collection, qui propose aujourd’hui une large gamme d’accessoires (portes clés, bijoux, miroirs, cadres photo, sacs et pochettes…) et de meubles d’appoint dont des tabourets, il faut le souligner – bien trop souvent copiés sans état d’âme mais rarement égalés dans la qualité de leur tissage – que l’on retrouve de toutes tailles soit dans leur version beldi avec leur structures en Eucalyptus ou plus contemporaine, avec une base en fer forgé.

Idée déco : eu égard à la rigidité du tissage de ces jolis tabourets, ils peuvent également être parfaitement utilisés comme tables de nuit. Les maures préfèrent donc qualifier ces lignes, de meubles d’appoint multi-usages.

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(Tabourets ligne BELDI – les Maures Collection)

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(Tabourets ligne THORK- les Maures Collection)

Pour Jean-Rémy, la notion du fait main est essentielle. De fait, chaque pièce est donc unique. Les Maures Collection travaillent avec beaucoup de soin les matières nobles telles que le cuir, l’os et notamment la corne de vache qu’ils sont les seuls pour l’heure à proposer, la laine, le bois (principalement le noyer), le maillechort, les résines colorées et le laiton (toujours avec un placage en or, c’est leur marque de fabrique).

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(Porte clés lignes 60’s et 70’s- les Maures Collection)

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(Cadres KING & QUEEN en corne – les Maures Collection)

Ils utilisent principalement les techniques de marqueterie, de tissage…

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(Meubles d’appoint ligne BAMM – les Maures Collection)

Avec une collection qui ne cesse de s’agrandir au rythme des nouvelles idées de Jean-Rémy, les Maures Collection ont déjà au catalogue une cinquantaine de modèles de porte clés (dont les fameuses mains de Fatma), une trentaine de modèles de colliers, des bagues, pendentifs (féminins ET masculins) 4 tailles de tabouret sur 2 modèles, des lignes de maroquinerie, d’accessoires de déco d’intérieure, on ne sait que choisir.

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(Cabas et pochette ligne HANCKH – les Maures Collection)

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(Collier ligne KHAM – les Maures Collection)

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(Collier ligne MADAME WU – les Maures Collection)

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(Pendentif ligne EXI – les Maures Collection)

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(Manchette ligne AKKA – les Maures Collection)

Commercialisés dans différents espaces de vente et dans les concept-stores de la ville rouge (notamment au 33 Majorelle rue Yves Saint Laurent, chez Fin Awa au Guéliz mais aussi chez Jamade dans la Médina), les Maures proposent stratégiquement des collections exclusives à chaque point de vente (d’où l’intérêt d’aller tous les visiter si vous êtes sur place).
Pour ceux et celles qui craqueraient (comme moi) pour leur collection : soyez heureux(se), disponibles encore dans de trop rares boutiques en France (quelques accessoires disponibles entre autres chez Justine Red à Paris) vous pouvez désormais vous offrir leurs modèles et vous les faire livrer en France pour un prix raisonnable (enfin surtout si vous habitez la Capitale ou les grandes agglomérations soyons honnête jusqu’au bout).

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(Porte clés ligne POP – les Maures Collection)

Envie de craquer ? Rendez-vous sur leur page Facebook ici, tout y est et les prix sont à la demande.
Une dernière chose : Apanage des grands créateurs, Jean-Rémy réalise également du sur-mesure.

Je m’en vais commander mes tabourets,

A très vite,
Cheers !

Tout ce qu’un guide sur Marrakech ne vous dira jamais …

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…le Guide des Gazelles à Marrakech s’engage à vous le présenter.

Pour un auteur, recevoir la première copie d’un livre que l’on a imaginé, conceptualisé, rédigé, c’est un moment particulier, très personnel.

Fébrile, on prend l’ouvrage entre ses mains, on le manipule, on inspecte le rendu, la qualité d’impression, on respire l’odeur du papier, on inspecte chaque page à la loupe.

C’est comme un accouchement. La naissance d’un objet longuement pensé, sur lequel on a projeté beaucoup d’attentes. Un condensé de plusieurs mois de travail qui prend toute sa réalité dès lors qu’on peut en tourner les pages.

C’est un achèvement, de réflexion, de documentation, de découvertes, d’écriture, de relecture, de belles rencontres aussi. Dans le même temps, c’est le début de la seconde partie de l’aventure car la finalité de l’exercice ne consiste pas seulement à être édité mais bien à être lu par le plus grand nombre, donc que le livre soit bien distribué, salué par la Presse, acheté et recommandé par le bouche à oreille.

« Le Guide des Gazelles à Marrakech – Tout ce qu’un Guide ne vous dira jamais »,  mon second livre, sort un vendredi 13 !

Je n’ai pas choisi la date. Evidemment, je ne veux y voir que de bons augures.

D’un tempérament plutôt optimiste et loin de souffrir de paraskevidékatriaphobie (la phobie des vendredi 13 et oui, cela existe), je veux croire que ce jour du vendredi 13 novembre 2015 sera placé sous le signe de la chance. Un peu superstitieuse (en vrai beaucoup : vous ai-je dit que je porte TOUJOURS une main de Fatma au poignet comme symbole protecteur depuis qu’elle m’a été offerte par ma copine Frédé il y a des années ?), je concentre toutes mes pensées vers la réussite de ce livre.

Ce guide n’est pas seulement une réalisation professionnelle. Pour moi, il veut dire beaucoup. Plus que tout, j’avais à cœur d’établir un lien particulier indéfectible avec la ville rouge, sa culture orientale et ses habitants, les marrakchis. C’est désormais chose faite.

J’avais envie de partager avec vous tous, et notamment ceux et celles qui ont contribué à la réussite de prosekawa, mon Marrakech.

Je vous invite à présent à en découvrir sa magie et vous informe que vous pouvez pré-commander ou commander « on line » ce guide au féminin pas comme les autres notamment ici (dois-je ajouter que c’est LE MUST HAVE des cadeaux de Noël ?).

C’est une promesse que je vous fais : il contribuera à vous donner envie de vous rendre dans la perle du sud et il fera de votre séjour, un moment inoubliable.

ET SI ON SE RENCONTRAIT ?

Le 4 décembre prochain, aura lieu la soirée de lancement et de signature du livre à Paris (entre 17h30 et 21h30) à St Germain des Prés.

Cet événement sera accueilli par la superbe boutique JUSTINE RED

2, rue Guisarde – Paris 6ème 

Métro : Mabillon (ligne 10) ou Saint Germain des Prés (ligne 4)

Parking : St Germain des Prés.

Si vous souhaitez venir y acquérir le livre ou me rencontrer, il vous suffit simplement d’adresser un mail pour confirmer votre participation (la soirée n’ayant lieu que sur invitation) à l’adresse suivante : mhv.justinered@gmail.com

J’espère avoir l’occasion de vous voir très bientôt,

RIHLA SAIDA ! (Bon voyage !)

Cheers !

Les indispensables de l’Automne : ma Testosphère #3

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Je ne sais pas vous mais moi j’ai dormi une heure de plus ce week-end.
Guess what : nous voici donc à l’heure d’hiver.
Passé ce (très court) moment de bonheur et la satisfaction d’avoir vécu une journée qui m’ a paru plus longue ce dimanche (normal elle l’a été… d’une heure), il fera désormais nuit beaucoup plus tôt. Nous allons donc toutes à partir de maintenant, en tous les cas moi, compter les jours qui nous ramèneront vers le graal: l’été.

Si pour certaines, l’automne est propice à l’ennui et à la tristesse, c’est aussi le temps du bonheur tranquille, des feux de cheminées, de la cueillette des champignons et des après-midi cocooning ou pia pia entre copines.

Avec ce billet 100% fille, j’avais envie de partager avec vous une sélection de produits que j’ai testé et approuvé et que je vous présente ici grâce à la complicité de mon amie et mannequin fétiche : Amélie et de ma number 2.

# L’Huile 5 sens by RENE FURTERER

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Rene Furterer a lancé sa première huile 5 sens corps et cheveux et franchement c’est une réussite. Je l’utilise depuis la rentrée et elle a tenu toute sa promesse : celle d’être mon alliée pour prolonger l’été (déjà si loin) et ses bienfaits. Jusqu’alors inconditionnelle de l’huile prodigieuse de Nuxe, l’huile 5 sens n’a rien à envier à cette dernière, bien au contraire. Cette huile sèche aux alliances de notes florales, boisées et ambrées dégage un parfum envoûtant. Nourrissante et apaisante, sa texture sèche est un réel confort. Je l’utilise sur ma peau après la douche et sur mes pointes avant le brushing et parfois après, pour donner une note « glossy » à mes cheveux. Pour celles qui auraient les cheveux très secs, l’huile 5 sens peut s’utiliser en masque intense AVANT shampoing posé sous une serviette chaude. Bref : un produit deux en un qui m’a convaincu et qui a désormais toute sa place dans ma trousse de toilette. Vous le trouverez dans tous les salons de coiffure agréés et en vente dans les pharmacies et parapharmacies qui diffusent les produits de la marque.
Flacon Spray 100 ml. Prix indicatif : 19,90 €

# La laque végétale Souffle de Nature by RENE FURTERER

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Pour continuer dans la routine capillaire. Je n’étais jusqu’alors, pas une grande utilisatrice de laque. Pourquoi ? Parce que je déteste l’effet statique du brushing trop laqué et la sensation « carton » sur mes cheveux qui m’empêche de passer ma main dedans.
Lorsque la marque m’a proposé de tester la laque végétale Souffle de Nature, je ne me suis pas précipitée pour l’essayer.
Erreur ! Je suis devenue fan !
D’abord, parce que j’adore son parfum (elle sent divinement bon). Ensuite parce que sa diffusion micronisée permet une répartition fine et uniforme et enfin, parce qu’elle dompte l’électricité statique post brushing de mes cheveux fins, sans les coller et leur donne même, un bel effet satiné.

Autre (énorme) avantage : elle s’élimine très facilement au brossage. Bref, c’est un réel coup de cœur pour cette laque de Rene Furterer qui s’est habillée de décors festifs et glamours avec son Edition collector sortie en octobre dernier à l’occasion de la Fashion Week.
Spray 300 ml. Prix indicatif : 11,90 €

# Le diffuseur Irisea by NATURACTIVE des Laboratoires Pierre Fabre

A l’approche de l’hiver, ma number 1 et moi sommes toutes deux régulièrement touchées par des bronchites asthmatiformes. En période d’affections hivernales, j’ai donc pris le pli d’assainir au maximum l’air de la maison. Pour cela, j’aère le plus souvent possible les pièces et j’utilise un diffuseur électrique qui me permet de profiter des bienfaits des huiles essentielles.

Mon diffuseur est ultrasonique. Kezako ?
Cela veut dire qu’il entraîne les molécules aromatiques sous forme d’une fine brume légèrement odorante. J’oubliais ce qui est important : il fait aussi office d’humidificateur d’air. Il se branche sur secteur ou sur port USB. Avec sa base en bois, il est discret et ludique à la fois, car il possède une fonction lumineuse qui offre un large jeu de couleurs que vous pouvez faire varier si vous le souhaitez (ma number 3 l’adore !).

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Il est idéal pour diffuser localement jusqu’à 30 m2. Ouf ! ma chambre en fait 28… Vous êtes jalouses, hein, les parisiennes ?.

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Naturactive, avec sa gamme Complex’ de mélanges d’huiles essentielles Bio offre un choix varié que vous pouvez découvrir ici. La marque garantit que ses ingrédients, à 98% Bio, ne contiennent aucun pesticide, fongicide de synthèse ni d’OGM. Pour ma part, je m’endors chaque soir avec le Complex’ Relaxation, mélange de Cèdre de l’Atlas, de Citron, de Mandarinier, d’Orange douce et d’Ylang-ylang mais en prévision des hivers rigoureux, j’ai également acquis le Complex’ Air Pur et Protection. Sachez Mesdames que Naturactive propose aussi le Complex’ Sommeil, Tonus, Citronnelle et Respiration.

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Dernier détail : pratique, lorsque le diffuseur est vide, il s’arrête automatiquement.

Irisea et ses Complex’ Naturactive sont en vente dans les pharmacies et parapharmacies agréées.
Diffuseur Irisea Naturactive des Laboratoires Pierre Fabre: 33,90 €*
Gamme Complex’: flacon de 30 ml avec compte gouttes: 11 €*
*Prix indicatifs

# Le baume à lèvre qui fait sourire : EOS

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Quoi ? Vous ne l’avez pas encore ?
Vous êtes chanceuse : terminé de devoir ruser pour l’obtenir par tous les moyens. C’est désormais inutile de le commander sur le Net ou de supplier la copine de la copine de votre copine de vous en ramener un sac des USA. Ces baumes à lèvres tout ronds, fruités et 100% naturels, adorés de nos ados comme des stars outre atlantique, sont enfin arrivés en France.
Depuis quelques semaines, on peut les acheter en exclusivité chez Nocibé.

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Mes ados sont un peu déçues de ne pas retrouver toute la gamme (ma number 2, se damnerait pour obtenir le parfum Mangue).

Senteurs disponibles chez Nocibé: Fruits d’été, Menthe (ça fait vraiment frais sur les lèvres), Myrtille, Açaï et Sorbet Fraise.
Prix indicatif: 6,90 € l’unité.

# Le sac 3D Area 51 by JUSTINE RED

Je vous avais déjà parlé de cette marque de maroquinerie chic et pratique française « Meant to Travel » et de sa ligne fétiche (Road Runner) ici.

Voici le nouveau modèle de la marque qui fait un carton: l’AREA 51

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Véritable « Hobo Bag » trendy, ce sac a été clairement conçu pour un porté épaule confortable avec sa anse de cuir.

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Intéressant de par sa taille, il peut contenir votre iPad grand modèle, cahiers, agenda, trousse à make up et possède une poche intérieure zippée et un lien pour vos clés ou pochettes.
Sa matière chaleureuse et solide, fait qu’il reste léger ce qui lui confère une réelle robustesse, un entretien facile et un rangement à plat, hyper pratique.

Bonus: comme tous les sacs Justine Red, le vôtre sera numéroté et garanti !

Vous n’avez pas le temps d’aller à Paris ? Rassurez-vous : vous pouvez le commander en allant ici.

Le modèle présenté est le bronze, et vous pouvez le découvrir ici.
Il existe aussi en coloris « Titanium », « Graphite » et « Noir ».

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Prix unitaire: 160 €

Boutique Justine Red
2, rue Guisarde – 75006 Paris
Métro Mabillon ou Odéon

Côté routine Visage, il FAUT que je vous parle des toutes dernières nouveautés.

# La ligne Cell Capital by Galénic

Vous le savez, je suis fidèle à la marque Galénic et notamment à la ligne Argane que j’avais déjà évoquée dans un précédent billet.

J’ai récemment adopté la DD (SPF 25) Teint lumière de chez Galénic (je suis directement passée de la BB à la DD) et j’utilise en complément le stylo flash retouche de la ligne Teint Lumière.

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Avec mes 42, 32 printemps, même si je n’ai pas une ride (c’est l’avantage d’être une « Ex fan des régimes »), j’ai décidé qu’il était temps de choisir une ligne de soin anti-âge et c’est sur Cell Capital que s’est porté mon choix.

Véritable soin anti relâchement, les produits de la gamme, après 6 mois d’utilisation, semblent tenir toutes leurs promesses.

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Facile d’utilisation, la gamme Cell Capital aux cellules natives d’argan est une révolution en terme de lift.
Ces flacons sont astucieusement pensés pour n’utiliser que le nécessaire et l’odeur et la texture du produit sont très agréables
.

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J’ai testé la crème liftante remodelante (42€)*, l’elixir lift intense (44,95€)* et le soin yeux lèvres liftant (36€)*.

*Prix indicatifs

J’ai eu un véritable crush pour la crème totalement adaptée à mon type de peau : sèche à très sèche et j’ai trouvé le soin yeux et lèvres extrêmement prometteur.

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# Le correcteur unifiant immédiat de chez la ligne Ophycée chez Galénic

Dans le même temps, je n’ai pas pu résister à l’envie de tester le correcteur unifiant immédiat Ophycée de chez Galénic tant la marque vantait ses mérites et son côté innovant.

Sa texture bleutée, qui devient 100% translucide à l’application, est très agréable et pénètre parfaitement.

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Comme le produit est composé à base d’extrait absolu d’algues bleues, j’appréhendais l’odeur de ce correcteur mais là encore c’est une réelle surprise : elle est ultra agréable. Véritable anti ride Photoshoppeur (c’est la promesse de la marque), la peau est instantanément embellie: les défauts cutanés sont atténués, les brillances envolées et le grain de peau adouci. La marque n’hésite pas à qualifier ce produit de « couteau suisse cosmétique » et il relève le défi. Il s’utilise au choix, avec et sans make-up (c’est une excellente base de maquillage).

Tube de 40 ml: 35,70 € (prix indicatif)

Je vous laisse avant de vous quitter, méditer cette jolie phrase de Charles Juliet :

« Un visage n’est jamais si beau, si émouvant qu’à son automne. »

Cheers !

Juste après l’humanité naufragée …

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En surfant sur les réseaux sociaux ou en écoutant les médias hier, nul ne pouvait passer à côté du hashtag « Humanité naufragée ».
A l’appui, l’image dotée d’une puissance émotionnelle insoutenable, parce qu’il s’agit d’un enfant, du petit Aylan Kurdy, 3 ans, semblant dormir, mort sur une plage de la station balnéaire turque de Bodrum. Rejeté, autant par la mer que par le peuple européen, symbole malgré lui de la désespérance des migrants.

« Ils sont déjà 351 000 selon l’Office International des Migrations à avoir pris le risque de traverser la Méditerranée en 2015, soit 60% de plus que l’année précédente ». Ce n’était pas la première fois que la reporter Nilüfer Demir photographiait des migrants noyés sur les plages turques. Mais la brutalité du cliché de cet enfant qui évoque la vulnérabilité et l’innocence sacrifiée, a fait le tour du monde en quelques clics et enfin secoué les consciences sur un drame humain qui n’a malheureusement rien de nouveau.

Aucun homme, aucune femme ne peuvent rester insensibles à cette tragédie qui secoue le monde et lui fait prendre conscience de l’urgence humanitaire prête à faire exploser les frontières de l’Europe. Je lis sur Facebook et Twitter des statuts qui somment notre gouvernement d’accueillir des migrants. D’autres qui, sensibilisés par le drame leur sautant au visage, se proposent d’héberger des réfugiés chez eux presque un peu comme on récupérerait un chaton égaré.

Il est vital de ne plus fermer les yeux sur un exode qui tue des centaines d’innocents quotidiennement et permet à des passeurs opportunistes, chaque jour, sous les yeux des autorités turques, de s’enrichir de la misère de ces pauvres gens. Ceux là même qui n’ont pas d’autre alternative que de tenter, au péril de leur vie, de fuir à tout prix dans l’espoir d’une existence « meilleure ».

C’était le cas de la famille d’Aylan, originaire de la ville syrienne de Kobané, détruite par la guerre.
Désespérée, elle tentait de rejoindre la Grèce. Hier, à l’heure où nos charmantes têtes blondes riaient dans les cours de récréation, il n’y avait plus de famille Kurdy. Sauf le père d’Aylan, désormais seul survivant, qui a décidé de retourner à Kobané, portant dans son coeur la peine éternelle et sans aucun doute la culpabilité de n’avoir pu retenir ses enfants lors du chavirage de leur embarcation.

Jusqu’alors, l’Europe était désunie dans ce combat et les pays membres étaient incapables de trouver une solution durable et cohérente. Il parait évident que certains choix ou absence de choix politique rendent les grandes puissances responsables de ce désastre migratoire.
Ni politologue ni sociologue, je n’ai absolument aucune légitimé pour m’exprimer sauf celle de la compassion que je ressens à l’égard de ces gens depuis déjà longtemps et j’en appelle maintenant au courage des politiques. Nous ne les avons pas élus pour seulement twitter l’actualité mais pour prendre leurs responsabilités de femmes et d’hommes d’Etat.

Cependant, je pense qu’il est nécéssaire de faire attention à ce que la surexploitation de ce cliché ne vise pas à prendre en otage nos consciences.

Il n’est pas certain que l’accueil inconditionnel des migrants ne soit une solution pérenne pour l’avenir de notre pays. Il est urgent d’accueillir les familles fuyant les combats de façon réfléchie et organisée avec un réel plan à la clé.

La résolution d’une crise de cette ampleur, ne se fera pas dans l’urgence de l’émotion. L’Union européenne est capable de se réunir des nuits entières pour parler du sauvetage financier de la Grèce mais est-elle capable de le faire afin de sauver des vies humaines ? Il est temps pour l’Europe de se ressaisir et de faire enfin face au drame qui se joue à ses portes.

Face à cette urgence, pourquoi l’Europe n’envoie t-elle pas des navires de guerre pour empêcher les passeurs de faire leur sale boulot ? Ce serait déjà un début.

Quand au problème de fond, à savoir la motivation de ces pauvres gens qui, acculés par la noirceur de leur présent et leur absence de futur, s’embarquent sur des rafiots de fortune, il est complexe et doit être réglé à la source, notamment en luttant ardemment contre les ambitions d’extension du fléau barbare Daech. Messieurs les gouvernants à vous de prendre vos responsabilités, de mener de véritables actions de politique étrangère, peut-être en rouvrant le dialogue avec la Russie, l’Iran et la Syrie.

Hier, j’ai regardé la photo de ce petit garçon, devenu à lui seul le symbole martyr de tous les peuples migrants. J’ai repensé à cette chanson de Cabrel, « African Tour » que je vous laisse découvrir ou redécouvrir ici. Ecrite il y a déjà quelques années, elle est tristement toujours d’actualité, même si elle évoque les migrants africains.

A l’heure où je suis allée me coucher, éprouvée comme chacun par la misère du monde, j’ai pensé à cet homme qui avait l’humanité naufragée dans ses bras.

En regardant longuement la photo de ce policier turc qui, semble t-il, porte avec précaution cet enfant sans vie, je me suis demandée ce qu’il avait fait, juste après.

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Ma IT-liste des bons plans Shopping et des sorties à Marrakech, part’ 6 : la Villa Kacy

Aux dires des professionnels du tourisme, Marrakech semblerait être, depuis les derniers attentats survenus en juin dernier en Tunisie, une destination plutôt boudée et ce, principalement par les touristes français. Evidemment, le monde vit une période troublée et les personnes qui n’ont pas l’habitude de voyager ont tendance à faire l’amalgame entre tous les pays du Maghreb et notamment la Tunisie et le Maroc. Pourtant, je vous affirme, que le Maroc est une destination tout à fait sécurisée et extrêmement surveillée. Sinon, pourquoi, l’acteur américain de Mission Impossible (dont le dernier volet a été tourné au Maroc) Tom Cruise himself, aurait-il choisit Marrakech comme destination, pour son mariage qui aura lieu en décembre prochain ?
Personnellement, j’ai plus d’angoisse à aller visiter la Tour Eiffel ou à me balader sur les Champs Elysées que de me promener dans la Médina de la ville rouge.

Tout cela pour vous dire que, fidèle à moi même, j’ai fait un court séjour en juillet dernier dans ma ville d’adoption et que j’y ai découvert un nouvel établissement qui m’a permis de vivre une vraie vie de Pacha à la campagne : La Villa Kacy.

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Certes, des maisons d’hôtes de ce type il en existe pléthores aux alentours de la ville rouge. Mais la Villa Kacy, qui est à deux pas du Beldi Country Club, a ceci de particulier qu’outre sa décoration franchement réussie (j’adore l’association du orange Hermès et du marron chocolat), une fois la porte passée, c’est le sens de l’accueil, la convivialité, et le plaisir des sens qui vous sont offerts sur un plateau.

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Cela ne trompe pas : personnalités publiques et anonymes se mêlent dans une joyeuse ambiance de fête que Karim et Cyrille, instiguent par leur bonne humeur, nous donnant très vite la sensation d’être des amis de longue date.

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Pour vous y rendre de la médina, 15 petites minutes à peine vous suffiront pour effectuer les 5 kilomètres qui séparent la Villa Kacy de la Koutoubia si l’on prend cette dernière pour référence. En petit taxi cela vous en coutera 100 dirhams, soit un peu moins de 10 euros. Située à proximité des plus beaux golfs du Royaume face à l’Atlas, Karim, Cyrille et leur staff vous accueillent avec chaleur et authenticité dans leur domaine de 3 hectares planté d’arbres fruitiers (orangers, citronniers, grenadiers…).

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Ici, on est loin du « bling bling » et rien n’est surfait, pas même les paons et les ânes qui se baladent en liberté. Une adresse idéale pour « déconnecter » au vert.

Un massage sur la terrasse à l’ombre des oliviers et des mimosas ? Un plongeon dans la superbe piscine chauffée ?

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Envie d’une cuisine marocaine gourmande, authentique et savoureuse ? Tout y est. J’oubliais : vous pouvez aussi y passer la journée (formule d’excellent rapport qualité/prix à 18 €/personne sur réservation, comprenant le déjeuner et l’accès à la piscine). Attention, les expats s’étant « refilés » la bonne adresse il est plus qu’indispensable de réserver.

Les yeux rivés sur les étoiles …

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Bon plan : en plus de ses 8 chambres d’hôtes et de ses luxueux lodges climatisés, la Villa Kacy, qui rappelons le, est régulièrement privatisée pour des mariages ou séminaires, est le premier établissement d’Afrique à proposer l’expérience insolite de dormir dans une chambre-bulle.

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Dormir à la belle étoile, en parfaite harmonie avec la nature dans le confort d’une belle chambre d’hôtel, c’est la promesse de la villa Kacy avec ses nouvelles chambres bulles proposées à leurs hôtes. Le design de celles-ci souligne l’architecture ronde et protectrice de la sphère tout en dessinant un nid douillet. Une fois allongé, la magie opère et c’est la transparence qui s’impose pour vous faire découvrir ce que vous n’auriez jamais vu autrement.

Ne craignez pas d’avoir chaud si c’est la première pensée qui vous vient à l’esprit, les chambres bulles sont ventilées par un concept particulier très agréable. Par ailleurs, elles sont équipées d’une lunette astronomique qui vous permettra de découvrir le ciel marocain comme nulle part ailleurs.

Intimité et écologie, c’est ce que combine la chambre bulle qui possède sa propre allée et garantit de vous permettre de profiter du ciel étoilé, de la faune, de la flore, dans un espace où vous êtes à l’abri des regards, idéal par exemple pour vivre différemment votre lune de miel.

« So chic and so romantic » Karim et Cyrille proposent d’ailleurs aux amoureux une formule à 2090 Dhs comprenant la nuit, un dîner aux chandelles et deux massage d’une heure réalisé par l’experte et talentueuse masseuse Yaya. Une expérience hors du commun à vivre.

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Villa Kacy : chambres standards à partir de 78 €/nuit selon la saison. Chambres bulles à partir de 91 €/nuit selon la saison.
Route d’Amizmiz (route du Barrage), km 5 – Marrakech
Tél. : +212 (0) 524 38 71 87 ou +212 (0) 661 83 18 37
http://www.lavillakacy.com

Convaincu(e)s ? Pour plus de bonnes adresses et de récits, courez vite acheter dès septembre en librairie le guide des gazelles à Marrakech à paraître aux Editions Privat et découvrez Marrakech autrement car ce livre vous promet justement de vous livrer tout ce qu’un guide ne vous dira jamais …

Cheers !