Ma IT-liste des bons plans Shopping et des sorties à Marrakech, part’ 6 : la Villa Kacy

Aux dires des professionnels du tourisme, Marrakech semblerait être, depuis les derniers attentats survenus en juin dernier en Tunisie, une destination plutôt boudée et ce, principalement par les touristes français. Evidemment, le monde vit une période troublée et les personnes qui n’ont pas l’habitude de voyager ont tendance à faire l’amalgame entre tous les pays du Maghreb et notamment la Tunisie et le Maroc. Pourtant, je vous affirme, que le Maroc est une destination tout à fait sécurisée et extrêmement surveillée. Sinon, pourquoi, l’acteur américain de Mission Impossible (dont le dernier volet a été tourné au Maroc) Tom Cruise himself, aurait-il choisit Marrakech comme destination, pour son mariage qui aura lieu en décembre prochain ?
Personnellement, j’ai plus d’angoisse à aller visiter la Tour Eiffel ou à me balader sur les Champs Elysées que de me promener dans la Médina de la ville rouge.

Tout cela pour vous dire que, fidèle à moi même, j’ai fait un court séjour en juillet dernier dans ma ville d’adoption et que j’y ai découvert un nouvel établissement qui m’a permis de vivre une vraie vie de Pacha à la campagne : La Villa Kacy.

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Certes, des maisons d’hôtes de ce type il en existe pléthores aux alentours de la ville rouge. Mais la Villa Kacy, qui est à deux pas du Beldi Country Club, a ceci de particulier qu’outre sa décoration franchement réussie (j’adore l’association du orange Hermès et du marron chocolat), une fois la porte passée, c’est le sens de l’accueil, la convivialité, et le plaisir des sens qui vous sont offerts sur un plateau.

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Cela ne trompe pas : personnalités publiques et anonymes se mêlent dans une joyeuse ambiance de fête que Karim et Cyrille, instiguent par leur bonne humeur, nous donnant très vite la sensation d’être des amis de longue date.

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Pour vous y rendre de la médina, 15 petites minutes à peine vous suffiront pour effectuer les 5 kilomètres qui séparent la Villa Kacy de la Koutoubia si l’on prend cette dernière pour référence. En petit taxi cela vous en coutera 100 dirhams, soit un peu moins de 10 euros. Située à proximité des plus beaux golfs du Royaume face à l’Atlas, Karim, Cyrille et leur staff vous accueillent avec chaleur et authenticité dans leur domaine de 3 hectares planté d’arbres fruitiers (orangers, citronniers, grenadiers…).

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Ici, on est loin du « bling bling » et rien n’est surfait, pas même les paons et les ânes qui se baladent en liberté. Une adresse idéale pour « déconnecter » au vert.

Un massage sur la terrasse à l’ombre des oliviers et des mimosas ? Un plongeon dans la superbe piscine chauffée ?

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Envie d’une cuisine marocaine gourmande, authentique et savoureuse ? Tout y est. J’oubliais : vous pouvez aussi y passer la journée (formule d’excellent rapport qualité/prix à 18 €/personne sur réservation, comprenant le déjeuner et l’accès à la piscine). Attention, les expats s’étant « refilés » la bonne adresse il est plus qu’indispensable de réserver.

Les yeux rivés sur les étoiles …

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Bon plan : en plus de ses 8 chambres d’hôtes et de ses luxueux lodges climatisés, la Villa Kacy, qui rappelons le, est régulièrement privatisée pour des mariages ou séminaires, est le premier établissement d’Afrique à proposer l’expérience insolite de dormir dans une chambre-bulle.

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Dormir à la belle étoile, en parfaite harmonie avec la nature dans le confort d’une belle chambre d’hôtel, c’est la promesse de la villa Kacy avec ses nouvelles chambres bulles proposées à leurs hôtes. Le design de celles-ci souligne l’architecture ronde et protectrice de la sphère tout en dessinant un nid douillet. Une fois allongé, la magie opère et c’est la transparence qui s’impose pour vous faire découvrir ce que vous n’auriez jamais vu autrement.

Ne craignez pas d’avoir chaud si c’est la première pensée qui vous vient à l’esprit, les chambres bulles sont ventilées par un concept particulier très agréable. Par ailleurs, elles sont équipées d’une lunette astronomique qui vous permettra de découvrir le ciel marocain comme nulle part ailleurs.

Intimité et écologie, c’est ce que combine la chambre bulle qui possède sa propre allée et garantit de vous permettre de profiter du ciel étoilé, de la faune, de la flore, dans un espace où vous êtes à l’abri des regards, idéal par exemple pour vivre différemment votre lune de miel.

« So chic and so romantic » Karim et Cyrille proposent d’ailleurs aux amoureux une formule à 2090 Dhs comprenant la nuit, un dîner aux chandelles et deux massage d’une heure réalisé par l’experte et talentueuse masseuse Yaya. Une expérience hors du commun à vivre.

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Villa Kacy : chambres standards à partir de 78 €/nuit selon la saison. Chambres bulles à partir de 91 €/nuit selon la saison.
Route d’Amizmiz (route du Barrage), km 5 – Marrakech
Tél. : +212 (0) 524 38 71 87 ou +212 (0) 661 83 18 37
http://www.lavillakacy.com

Convaincu(e)s ? Pour plus de bonnes adresses et de récits, courez vite acheter dès septembre en librairie le guide des gazelles à Marrakech à paraître aux Editions Privat et découvrez Marrakech autrement car ce livre vous promet justement de vous livrer tout ce qu’un guide ne vous dira jamais …

Cheers !

Marrakech tout en douceur et au gré des vents…

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Je suis certaine, qu’un peu comme tout le monde, vous avez bien dû, (si ce n’est sur papier, dans votre tête), établir la liste des choses que vous souhaiteriez vivre ou expérimenter au moins une fois dans votre vie.

Sans y penser vraiment, je me disais que voir « la terre vue du ciel », autrement qu’en feuilletant le livre de Yann Arthus-Bertrand, par exemple du haut d’une montgolfière, pourrait être une expérience hors du commun. Vivre cette aventure me fut proposée au Maroc, à Marrakech (enfin plutôt au nord de la Palmeraie) et c’est avec beaucoup d’excitation que j’acceptais.

Je n’eus aucun a priori, aucune angoisse particulière car je n’ai pas le vertige, juste de la curiosité et du plaisir à l’idée de vivre quelque chose de rare et d’extra-ordinaire. Une expérience me semblait-il qui me permettrait de découvrir le paysage avec les yeux d’un oiseau.

Étrangement, moi qui aime « maîtriser » les sujets, je n’avais aucune connaissance en la matière sauf que j’avais lu que la montgolfière est une invention française (cocoricooo !) qui date du 18ème siècle (1782 pour être précise). On la doit à Joseph-Michel et Jacques Etienne Montgolfier qui effectuèrent leur premier vol en 1783 à Annonay, en Ardèche. Berceau historique de l’aérostation, il s’y tient encore chaque année la fête de l’air et de la Montgolfière.

A peine savais-je aussi que pour voler, des conditions météo stables sont nécessaires : peu de vent dans les basses couches, pas de risque d’orage ni de pluie.
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Le voyage en montgolfière commence tôt et il faudra mettre votre réveil avant l’aurore et bien avant le premier appel du muezzin (c’est certainement ça le plus difficile) mais la récompense, c’est d’être en mesure, à 500 mètres d’altitude voire au-delà, de pouvoir admirer le lever du soleil sur les contreforts de l’Atlas, les montagnes de Jbilet et les parcelles des champs cultivés qui se découpent telles des pièces de puzzle, tout en bas.

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Je ne sais pas pourquoi mais j’imaginais la nacelle minuscule. Celle dans laquelle je suis montée, pouvait pourtant contenir jusqu’à 16 personnes.
Durant mon expérience, j’appris qu’il y a 3 éléments importants qui composent une montgolfière : la nacelle justement dans laquelle il faut grimper (c’est le seul exercice physique que l’on vous demandera), l’enveloppe du ballon, et les brûleurs. Ce sont justement eux que le conducteur doit actionner régulièrement pour que le ballon se maintienne dans les airs à l’altitude voulue. Le gaz contenu dans ces derniers, c’est du propane. Les brûleurs actionnés, envoient de l’air chaud dans l’enveloppe afin de faire monter le ballon et c’est seulement lorsqu’ils sont actionnés que le silence du vol se rompt.

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La première étape, assez rapide, consiste donc à gonfler l’immense enveloppe de nylon puis à actionner le brûleur afin que l’enveloppe se redresse (environ une demi-heure).

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Une fois à bord, c’est à peine si vous vous rendez-compte du décollage tant il se fait lentement. Cette même impression que lorsque enfant, on lâche un ballon gonflé à l’hélium dans le ciel et qu’on le regarde s’échapper.

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Le voyage en montgolfière a ceci de charmant que vous ne savez jamais vraiment combien de temps vous allez voler.

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L’atterrissage se fait également tout en douceur, sans à coups. A peine sentez-vous la nacelle se poser alors que les véhicules suivent le ballon afin de venir vous récupérer ainsi que le matériel.

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Après le vol, la magie se prolonge avec un petit déjeuner berbère, pris sous la tente et la remise de votre certificat de vol.

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Un petit conseil : vous aussi laissez vous séduire par l’expérience et rappelez vous comme le disait Edgar Allan Poe, « qu’inventer une machine volante n’est rien, la construire est peu de choses, et que l’essayer, c’est tout. ».
A Marrakech, la référence en la matière c’est Ciel d’Afrique. Réservations au + 212 (0)524 43 28 43

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Comptez 2050 DH par personne (soit 189 €) pour un vol d’une heure ou choisissez le vol « Top VIP » vous donnant l’exclusivité de la nacelle (4920 DH/personne sur une base de 2 personnes) expérience certes coûteuse mais «so chic !».

Si vous souhaitez impressionner votre cher et tendre, faire une surprise à une future mariée ou un beau cadeau d’anniversaire, vous pourrez aussi vous laisser tenter par le vol Royal (5800 DH/personne sur une base de 2 personnes, tarif dégressif à partir du 3ème passager) qui vous permettra de petit-déjeuner au champagne dans le ciel de la ville ocre servie par un stewart dévoué à votre seul bien être.
Une demande en mariage en direct des nuages, quoi de plus romantique ?

Il ne suffit pas de rêver, vivez !
Cheers !

Ma IT-liste des bons plans Shopping et des sorties à Marrakech, part’5

WWW.GUILLAUMERIVIERE.COM

Grande nouvelle !

Les billets sur prose kawa concernant la ville rouge recevant un succès international, je suis en train de finaliser un ouvrage original qui trouvera sa place dans toutes les bonnes librairies dès septembre prochain en France, dans les pays francophones, au Maroc et je l’espère de tout cœur, dans votre bibliothèque.

En effet, j’ai concocté à l’attention toute particulière « des gazelles », surnom amical donné aux femmes par les marocains, un guide féminin pas comme les autres qui vous donnera toutes les clés pour organiser et optimiser votre séjour en fonction de vos envies, de vos moyens et de vos goûts.

A travers mon témoignage et mon expérience, je vous emmènerai avec moi dans les dédales de la ville,  vous embarquerai dans les petits ateliers, les hammams traditionnels et les adresses seules connues des Marrakchis. Je vous livrerai aussi mes conseils de préparation, mes bons plans, les pièges à éviter et vous initierai, grâce à mon éclairage pertinent et que j’espère drôle, aux particularités de la culture locale.

Seule, entre amies, en famille … Que vous vous y rendiez afin d’y découvrir la culture marocaine, vous y reposer, faire du shopping ou profiter de la vie nocturne, le guide des gazelles à Marrakech à paraître le 3 septembre 2015 aux Editions Privat est fait pour vous.

Il  vous met dans la confidence et vous offre les clés pour découvrir ou re-découvrir une ville qui saura forcément vous envoûter.

Un livre qui accueillera aussi le témoignage d’invités prestigieux tels le créateur marocain de haute couture Noureddine Amir, le célèbre DJ Claude Challe, le fondateur du Comptoir Darna Marcel Chiche, le gourmand Globe Cooker Fred Chesneau et le talentueux architecte d’intérieur Gil Baktiar.

En plus d’être un ouvrage mêlant récit, bonnes adresses et témoignages, les photos seront également mises à l’honneur puisque c’est Guillaume Rivière, « photographe reporter » exerçant notamment son talent pour le compte de magazines tels que M, Ideat, ou Géo qui m’a accompagné dans ce projet pour tenter de vous présenter Marrakech, telle que vous ne l’avez encore jamais vue.

En bref, un livre à glisser dans votre valise, qui vous promet, en plus d’être l’indispensable à la réussite de votre séjour, de vous révéler tout ce qu’un guide touristique ne vous dira jamais !

PS : En attendant la page FB du Guide des gazelles à Marrakech, n’hésitez pas à aller « liker » la page de Prose Kawa… Cheers !

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D’une fleur de corail que le soleil arrose …

IMG_2037 On peut avoir voyagé à travers le monde et ne pas connaître les trésors de notre pays. Toulouse en est incontestablement un. Je n’y étais venue qu’une fois, malencontreusement, le 21 septembre 2001, le jour même de l’explosion de l’usine AZF. J’en étais donc repartie aussitôt, n’ayant même pas eu le temps de découvrir le cœur de la ville. Ces deux derniers jours m’ont permis de faire connaissance avec « Tolosa », comme on l’a prononce en occitan. Lâchée en plein cœur de la ville bâtie de briques ocres, je ressens la chaleur du midi et y découvre une cité où il semble bon vivre, emplie d’étudiants et de terrasses de cafés bondées. IMG_2036 De ma bien courte balade, et outre la gigantesque et imposante place du capitole je retiendrai trois adresses que j’ai envie de vous faire découvrir. IMG_2038 La première c’est le mythique bar à vins très côté « Au père Louis » qui s’enorgueillit d’avoir promu le quinquina, rue des Tourneurs. IMG_2046 Créé en 1889 par le bon vieux Louis Simorre, dont le portrait est toujours accroché dans la salle du fond au milieu des clichés vieillis des hôtes qui ont marqué les lieux, l’établissement est inscrit au patrimoine de la ville et a conservé pratiquement intacte sa décoration de bar à vins d’antan et ses peintures des années 40 dont on raconte qu’elles ont été réalisées pour alléger les ardoises de son auteur. La partie restaurant n’est ouverte que le midi mais possède, dit-on, l’une des meilleures cartes de la ville. AU PERE LOUIS 45, rue des Tourneurs – 31 000 Toulouse – Tél. : 05 61 21 33 45 Ouvert du lundi au samedi : 10h00 -15h30 – 18h00 – 23h00 Le deuxième établissement dont j’ai envie de vous parler c’est le Down Town. Accueillie par son charmant patron, Philippe, j’y ai déjeuné et j’ai été séduite par la qualité de sa cuisine « Street Food » totalement « Home Made ». Ici, tout est fait maison, jusqu’au ketchup. Une carte simple mais fraiche et gouteuse dans un établissement qui s’enorgueillit d’être aussi Coffee Shop, best place ever pour des cocktails à tomber que je reviendrai tester, et Music Bar de référence. J’y ai dégusté un dessert d’origine anglo saxonne qui m’a complètement mise à genou : le Banoffee. Gâteau monté sur un crumble de biscuits secs, nappé de banane, surmonté d’une fabuleuse et monstrueusement épaisse crème fouettée arrosée de caramel de lait, c’est un régal indécent. Au Down Town le soir, il parait que l’ambiance est festive et que c’est the place to be, j’y reviendrai assurément. IMG_2049 DOWNTOWN 8-10 Rue Tripière – 31000 TOULOUSE – Tél. : 05 61 22 16 16 Autre constat, très agréable pour les accrocs au shopping : Toulouse a su conserver la tradition des petites boutiques de créateurs et à l’inverse de certaines grandes agglomérations, n’est pas inondée de franchises que l’on retrouve partout. Le concept store Matière Grise en est le parfait exemple. IMG_2042 Bien plus qu’un simple laboratoire des tendances, on retrouve, ici, les nouveaux éditeurs du design français et scandinave, ainsi qu’une sélection d’objets du quotidien tout droit venus de la mouvance 50’s et les réalisations de créateurs locaux. Cet espace cosy où l’on vous accueille avec gentillesse propose également quelques produits « arty » qui transformeront par leur folie créative votre intérieur. Les ambiances évolueront au fil du temps et en fonction des nouvelles tendances. A noter, un autre espace, plus dédié à la maison a ouvert sur 180 m2 au 1, rue Baronie. IMG_2039 IMG_2040 MATIERE GRISE – CONCEPT STORE 4, rue genty magre – 31000 Toulouse – Tél. : 05 31 54 41 09 Emblème de la ville rose, je ne pouvais pas repartir enfin sans un petit sachet de violettes cristallisées dans le sucre de Toulouse. J’en glisserai une dans mon prochain verre de champagne car il parait que les deux se mélangent très bien. IMG_2014 IMG_2053 Enfin, à ma fille de huit ans, j’ai raconté mon séjour et présenté la ville grâce à un ouvrage intelligent et finement illustré qui raconte les péripéties de la petite souris Violette Mirgue : « Mystère et fromage à Toulouse ». IMG_2051 Dans cet album jeunesse dédié aux 3-8 ans et édité chez PRIVAT que vous pouvez acquérir ici, la petite souris doit retrouver le fromage disparu aux quatre coins de Toulouse et l’enfant est sollicité pour l’aider dans son enquête tout en découvrant avec elle et tous ses amis les lieux les plus secrets de la ville, à pied, en tram et même en avion. Un personnage attachant qui, dès le 21 mai prochain (ne ratez pas sa sortie), invitera vos enfants à découvrir les Pyrénées dans une nouvelle aventure intitulée « Un ours à réveiller dans les Pyrénées ». On dit souvent qu’on a jamais une deuxième chance de faire une bonne première impression. IMG_2035 Toulouse, ses habitants, son enveloppe de briques rouges, sa belle Garonne à peine aperçue, m’ont donné envie d’en connaître plus. Je reviendrai dans la cité gasconne.

Ma It liste des bons plans shopping et des sorties à Marrakech, part’ 4

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Nouvelle année, nouveau séjour. Un voyage anniversaire puisque cela fait 10 ans que je me rends chaque année au mois de mars dans la ville ocre.

Les attentats qui ont touché Tunis la semaine passée, « refroidissent », je le sais, certains touristes qui méconnaissent le Maroc et qui craignent à priori pour leur sécurité. Malheureusement dans le contexte actuel, toutes les villes du monde peuvent être touchées par de tels évènements. Cependant, gardez en tête que Tunis se situe à 1765 kilomètres de Marrakech alors que Paris n’est qu’à 1482 kilomètres de la capitale de la Tunisie. Le climat à Marrakech est serein. Pas d’affolement donc. Tout comme moi, foncez donc profiter du printemps Marrakchi qui s’offre à vous.

Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’une très belle découverte (je garde les autres pour le livre guide que je suis en train de rédiger et dont je ne manquerai pas de vous parler très prochainement).

Dans un précédent billet, j’avais déjà évoqué la boutique ZWIN ZWIN située sur la place des Ferblantiers dans le quartier du Mellah.

Nathalie Rousseau, sa créatrice, dont on commence un peu partout à Paris et dans le monde à s’arracher les sacs, pochettes, cabas colorés et autres créations, a transféré dernièrement sa boutique à 5 minutes à pieds de la place Jemaa El Fna dans la fameuse rue dite « du Caoutchouc ».

Epaulée par Francis, son mari québécois, elle a inauguré il y peu, à tout juste 5 mètres de sa nouvelle boutique, un café restaurant, qui est en passe de devenir « the new place to be » de la Médina : le ZWIN ZWIN Café

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Visite guidée :

Après avoir monté quelques marches, vous arrivez dans un établissement sur 3 niveaux qui va vous surprendre tant vous n’auriez jamais pu imaginer son agencement de la rue.

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Au premier et au deuxième étage, des petits salons, tous différents et décorés avec goût, vous attendent.

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Au troisième, la  terrasse ultra lumineuse et cosy, vous invite à vous relaxer et à profiter d’une vue époustouflante sur l’Atlas et la Koutoubia.

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Outre la gentillesse du personnel et l’accueil chaleureux de Nathalie et Francis qui sont aux petits soins pour vous – et ce quasiment dans toute les langues– vous vous délectez de plats gourmands et joliment présentés préparés par la talentueuse et discrète cuisinière, Bouchra.

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Les propriétaires ont en effet misé sur une carte marocaine un peu revisitée, exclusivement composée de produits frais. Honnêtement (parole d’une ex fan des régimes) : tout est délicieux. De la large sélection des thés et Rooibos des maisons Mariages Frères et Palais des thés que Nathalie importe et qu’elle est la seule à mettre à sa carte dans la médina, en passant par les jus et autres smoothies concoctés avec les fruits de saison.

J’ai adoré  leurs assortiments de Briouates accompagné de salade marocaine (j’ai eu un crush pour celui au fromage fondant). La pastilla au poulet, réalisée dans les règles de l’art, est parfaite et le tajine de sardine délicieusement mijoté. Le couscous végétarien au blé complet est fondant, parfumé et tout aussi délicieux.

Que dire enfin du délice au citron, de la pastilla de fruits secs au chocolat ou encore (création maison) des briouates au Nutella ? (Oui, je suis gourmande, and so what ?)

Que ce soit pour siroter un verre, une pause déj’, une halte l’après-midi, un petit goûter ou pour dîner, TOUT est prétexte à venir et à revenir au ZWIN ZWIN Café y compris le Wi Fi gratuit.

J’ai eu le grand avantage de profiter des premiers rayons du soleil du matin sur la terrasse pour y prendre un petit déjeuner : un pur bonheur.

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J’oubliais : c’est aussi une bonne adresse parce que les prix sont plus que raisonnables : comptez 4,20 € pour une entrée ou un dessert, 7,90 € pour un plat.

Bonheur suprême : pour 2,80 € vous pouvez vous offrir un Virgin Mojito ou un jus d’Hibiscus Fraise (vous avez bien lu) dignes des meilleurs cocktails sans alcool des bars branchés.

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Bref, une adresse qui ne trompe pas et dont il faut profiter sans modération d’autant qu’en ce moment et pour une période limitée, Nathalie offre aux clients du ZWIN ZWIN Café une réduction de 15% sur les produits de sa boutique.

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Courrez y vite : la nouvelle collection estivale composée d’une multitude de tuniques colorées et brodées en voile de coton est sur les portants.  Mon petit doigt me dit que tout comme moi, vous ne pourrez pas faire autrement que de craquer pour l’une des dernières pièces de sa dernière et très belle collection de sacs et besaces très tendance.

Tout cela est donc très ZWIN ! (joli)

Cheers !

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J’l’aimais tellement fort que j’l’aime encore…

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La fabuleuse histoire de Mister swing, alias Michel Jonasz, j’l’avais inscrite un soir en rouge et noir, sur mon planning et suis allée la voir.

Vendredi 6 février 2015, 21h00. Le rendez-vous était fixé entre Michel, Jean-Yves d’Angelo et le tout Paris pour ce récital piano/voix opus numéro 2.

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On peut toujours croire que les p’tites cases de la mémoire peuvent s’ouvrir comme des tiroirs et laisser partir les souvenirs et bien, j’l’aimais tellement fort que j’l’aime encore Michel Jonasz et que ses chansons sont toutes pour moi comme des petites madeleines de Proust qui m’évoquent des émotions et de sacrés souvenirs.

Bref, un peu partie un peu naze, j’étais allée voir Michel, histoire d’oublier un peu le cours de ma vie et oui, par cœur, décidément, j’le connais par cœur.

C’est un pari risqué pour un spectateur d’aller voir le concert d’un artiste apprécié une vie durant.

D’abord, parce que l’expérience du live n’est pas toujours réussie, d’autre part parce que la voix que l’on aime peut s’être ternie avec le temps ou bien encore que les chansons que l’on a adoré peuvent ne pas être au menu du concert.

Mais ce vendredi 6 février, en cette nuit, la grande la belle, c’est l’heure des privilèges, j’ai du bonheur et croyez-moi, je le tiens bien.

Et nous voilà ensemble. Unis vers l’uni.

Jonasz est Mister Swing, plus jeune encore qu’il y a six ans, d’Angelo est le pianiste génialissime qu’on connait, et ces deux là, en osmose, réunis par leur passion du blues et de la musique assurent un show d’exception que j’aurais aimé ne jamais voir s’arrêter.

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La voix chaude de Michel qui s’en va dans les fils et dans les airs, fait tout, sauf retomber par terre.

Du blues, du blues, du blues, il m’faut du blues et c’est exactement ce que je reçois.

« Vas-y groove, baby, groove », ai-je envie de lancer à mon voisin de siège qui se trémousse en rythme.

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Ce duo là, ne fait qu’un avec le public et le son est bon, si bon, que non décidément Michel: j’veux pas que tu t’en ailles.

J’attends avec impatience le concert du Michel Jonasz Quartet du 19 septembre prochain qui réunira Michel au micro, Jean-Yves D’Angelo au Piano, Manu Katché à la batterie et Jérome Regard, à la contrebasse.

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Je vous l’annonce : c’est certain, ça va swinguer !

Je descends les marches du Casino de Paris, accompagnée de Kenza, une super nana, je repars enchantée et monte dans un taxi, histoire de reprendre le cours de ma vie.

Mais qu’est ce que c’est que cette musique dans ma tête, ça tourne, ça tourne, jamais ça s’arrête …

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Je pense donc je suis…

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Cela fait des jours que je remets à demain le billet que vous lirez aujourd’hui.

Toujours « sonnée » par les événements du 7 et du 9  janvier qui nous ont tous laissé éberlués devant nos téléviseurs, je n’arrivais pas jusqu’alors à sélectionner un sujet léger, « life style », digne d’être évoqué sur prosekawa.

Sans doute, une sorte de décence nécessaire que je m’imposais.

Loin d’oublier ce qui s’est passé, la vie reprend son cours immuablement et je songe avec amertume, qu’il n’aura fallu pas moins de 17 morts pour que Charlie Hebdo ne vende 7 millions d’exemplaires alors que ses tirages n’atteignaient en général -et d’ailleurs assez laborieusement- que les 40 000 copies.

Je n’étais pas une « fan », je ne l’achetais pas, ne trouvais pas toujours de bon goût tous les dessins qui y paraissaient mais je respectais la publication, patrimoine satyrique de notre presse française.

Je repense à Charb, à Wolinski, à  Cabu -figure de mon enfance car acolyte de Dorothée-  … Ceux- là mêmes qui ont bien des fois dû s’arracher les cheveux pour  tenter de trouver « LA une » qui boosterait les ventes. Jamais, c’est certain, parce qu’inimaginable, ils n’auront envisagé que leur propre exécution ne permette de faire exploser les ventes de leur journal.

En ma qualité de blogueuse, je me suis interrogée sur le bien-fondé d’évoquer le sujet, j’ai pointé mon illégitimité à le faire et puis je me suis souvenue, qu’en tant que simple citoyenne, je pouvais aussi, par l’intermédiaire de mon clavier, me dresser contre l’obscurantisme, la barbarie et le fanatisme primaire.

J’ai dévoré la presse nationale et internationale, participé à de longs débats houleux et enflammés sur les réseaux sociaux -notamment avec des étrangers- découvert les théories de complots abracadabrantes exposées ici et là.

Pour moi, la vérité est bien plus simple, bien plus frontale, bien plus triste aussi.

Cet attentat contre le droit à la liberté d’expression est le résultat d’une montée toujours en progression, d’un obscurantisme et d’un fanatisme des plus primaires, les crimes d’individus incultes qui n’ont aucun droit de se revendiquer d’une religion, sensée reposer sur l’amour du prochain et la tolérance.

Par ailleurs :

OUI, on peut « être Charlie » et respecter l’Islam et les musulmans au même titre que tous les autres croyants et laïques de la terre.

OUI, en parallèle, on a le droit de ne pas apprécier ou d’être même choqué par les caricatures reproduites dans Charlie Hebdo, mais à la fois, on doit accepter -c’est le fondement même de la démocratie- que ces dessins puissent être publiés et s’ouvrir au débat.

Répondre au droit d’expression par une violence punitive est une négation du dialogue, de la tolérance et de l’intelligence humaine tout court.

J’aime à partager la théorie d’Adonis Ahmad Saïd, considéré comme l’un des plus grands poètes arabes vivants qui, déjà en 2006, était tristement visionnaire et exposait lors d’une interview à laquelle il répondait sur une chaîne de télévision de Dubaï, certains principes.

Il expliquait alors je cite «  qu’ aujourd’hui la parole d’opinion est considérée comme un crime ». Il exhortait alors les musulmans à  savoir écouter les avis différents des leurs. Toujours selon lui, « les conditions de la démocratie n’étaient pas réunies dans les pays arabes car ces conditions ne pourront exister que si la religion est réinterprétée correctement et comprise comme une expérience spirituelle personnelle qu’il convient de respecter. » Ainsi, nous disait-il : « toutes les questions aux affaires de la cité et des individus devraient être réglées par le droit et les individus eux-mêmes » d’où l’aberration d’un état religieux quel qu’il soit.

Il enjoignait aussi le monde et les musulmans à « ne pas craindre la liberté, même si elle est un lourd fardeau car elle nous place en face de la réalité du monde dans sa globalité, nous oblige à affronter les problèmes du monde. »

Enfin, il soulignait « la perte de puissance créatrice des Arabes sur ces 100 dernières années, c’est-à-dire le pouvoir d’améliorer et de changer le monde, expliquant cette perte créatrice par le fait d’appréhender un monde nouveau avec des idées révolues et dans un cadre dépassé. »

Pour lui, certains musulmans d’aujourd’hui « avec leur interprétation des écrits religieux sont les premiers à détruire l’Islam tandis que ceux qui critiquent les musulmans, les non-croyants, les infidèles, comme on les appelle, perçoivent dans l’islam la vitalité qui pourrait l’adapter à la vie. »

Depuis toujours la liberté d’expression n’a cessé d’être bafouée à travers le monde.

Pour preuve encore, l’assassinat de Shaïmaa al Sabbagh, une mère, épouse et militante laïque de 34 ans, symbole de la révolution égyptienne, qui a été tuée par des forces de l’ordre samedi 24 janvier dernier au cours du rassemblement d’un mouvement de gauche au Caire. La jeune femme manifestait pacifiquement à la veille du quatrième anniversaire de la révolte du printemps arabe de 2011 quand elle a été touchée par un tir de chevrotine émouvant ainsi la Toile toute entière.

Quant à Vladimir Ionov, retraité âgé de 75 ans, il a été arrêté à Moscou le 10 janvier puis condamné par un tribunal à 20 000 roubles d’amende pour avoir manifesté en solidarité avec Charlie Hebdo avec une pancarte  » Je suis Charlie ». Outre l’amende infligée à Vladimir Ionov, il est inculpé pour les mêmes faits et accusé d’avoir violé un nouvel article du Code pénal (article 212.1 sur la « violation répétée des règles de manifestations et rassemblements ») et risque une peine pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison ferme.

Marc Galperine,  un autre manifestant,  a pour sa part été condamné à 38 jours d’enfermement pour avoir brandi une pancarte  » Je suis Charlie » dans les rues de Moscou au moment même où le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, participait à Paris à la Marche Républicaine du 11 janvier. Il est également accusé d’avoir violé l’article 212.1 du Code pénal russe et risque jusqu’à 5 ans de prison.

Les attentats de janvier nous ont brutalement mis face à une réalité :

Désormais en France aussi, la liberté que nous pensions à jamais acquise peut être à tout moment mise en péril.

Il est donc de notre responsabilité citoyenne, tous ensemble, de veiller à son maintien fondamental.

Les bouddhistes ont valeur d’exemple en nous expliquant que seule la compassion et l’enseignement ont vertu à grandir l’homme.

Gageons que les musulmans de France et d’ailleurs, dont les intégristes usurpent la religion, s’érigent contre les individus dont la violence et la barbarie primaire sont une insulte pour l’Islam.

Ce dimanche 11 janvier 2015, pour la première fois de ma vie, je suis descendue dans la rue. Cela m’a semblé une évidence, une obligation, notamment à l’égard de mes filles qui, du haut de leur enfance, doivent déjà faire face aux contradictions barbares régressives de notre monde.

J’ai été heureuse de percevoir une unicité et une fraternité quasi libertaires qui me semblaient avoir déjà disparues.

J’ai été fière d’être française et d’afficher alors que oui, j’étais Charlie.

Merci pour ce moment ® …

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Une année qui s’achève… je voudrais bien vous dire que je vais gager sur 2015… Il parait que j’étais « en année 9 » en numérologie. A tous ceux à qui cela parle, c’est l’année des bilans et en général, une année où il faut épurer mais surtout, ne rien entreprendre de nouveau. Une année où l’émotionnel est mis à mal. Bref, une année pourrie. J’ai de quoi me réjouir : je vais donc entrer dans un nouveau cycle et en année 1. Toutes les perspectives vont s’offrir à moi parait-il (j’espère qu’il y a aura des voyages et des signatures !). C’est comme pour tout : il suffira (juste) de savoir saisir les opportunités pour en récolter les fruits. Facile, quoi…

Pour commencer ce billet, je voudrais vous remercier.

Le Concert Hall de l’Opéra de Sydney peut contenir 2 700 personnes. Ce blog a été consulté cette année par 26 000 visiteurs répartis dans 109 pays. S’il était un concert à l’opéra de Sydney, il faudrait environ 10 spectacles pour accueillir tout le monde… C’est incroyable, non ? Moi, ça me met plein de lumières dans les yeux de savoir, en plus, que je suis lue de pays aussi incroyables que l’Inde, la Chine, les Barbades, le Pérou, la Mongolie ou la Bosnie Erzégovine…

En 2014, on a eu en commun, vous et moi (enfin certainement vous plus que moi) d’avoir suivi les jeux Olympiques d’hiver de Sotchi en Russie.

En mars, on s’est intéressé très distraitement au procès d’Oscar Pistorius, ancienne étoile du sport « made in carbone », devenu meurtrier de sa jeune et belle compagne.

Les Municipales ont mollement relancé le jeu politique en France et ont laissé comme d’habitude, des déçus, des heureux et surtout des gens désormais en majorité indifférents à la cause politique sauf aux affaires de fesses de notre Président et à la revanche acerbe et littéraire d’une ex Première Dame bafouée et vengeresse car cocufiée mais désormais riche de ses droits d’auteur. Je vous le dis : si jamais ce billet est lu autant de fois que son livre s’est vendu, je deviendrais la reine de la blogosphère !

En avril, les catholiques se sont fait une fête des canonisations de Jean XXIII et de Jean Paul II alors que les tibétains et les moines bouddhistes qui souffrent toujours plus de l’oppression chinoise ont continué à être torturés dans l’indifférence mondiale générale.

« The Amazing Spider Man » est revenu au cinéma avec l’opus numéro 2 et en mai, le Festival de Cannes a encore une fois célébré le 7ème art en remettant notamment un prix du jury au brillantissime jeune réalisateur Xavier Dolan pour son génialissime « Mommy » (j’ai adoré) alors que « Winter Sleep » (pas vu) recevait la Palme d’Or.

Le 6 juin, marquait quant à lui le 70ème anniversaire du débarquement US sur les côtes normandes et pendant ce temps j’étais en rendez-vous à Paris avec mon éditeur et il faisait plutôt beau.

En juillet, nos supporters se résignaient au score de notre équipe de football nationale qui perdait lors de la coupe du monde de foot au Brésil contre l’Allemagne. Exit les rêves d’une victoire comparable à celle de 1998. « We are not the champions anymore ».

En août, on célébrait le centenaire de la 1ère guerre mondiale sans un poilu puisqu’il n’y en plus, le dernier s’étant éteint le 5 mai 2011. Le 18 septembre, nous regardions d’un œil attentif les résultats du référendum sur l’indépendance de l’Ecosse dont le peuple préférait rester en fin de compte Britannique.

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Comme chaque année, des légendes du cinéma allaient rejoindre les étoiles comme Lauren Bacall, Shirley Temple (l’America’s little darling n’est-elle pas trop mimi sur cette photo ?), Mickey Rooney ou Richard Attenborough acteur et réalisateur du film Gandhi mais plus tragiquement l’acteur chéri qui fédérait plusieurs générations : Robin Williams, parti le 11 août en ayant oublié sa devise rendue célèbre par le Cercle des poètes disparus : « Carpe Diem ». Alain Resnais, célèbre réalisateur était quant à lui pleuré par la grande famille du cinéma français.

Pendant l’année qui s’est écoulée, le conflit israélo-palestinien s’est encore accru, les islamistes ont égorgé devant les caméras en toute barbarie leurs otages sous couvert de Dieu et de leur guerre qui n’a rien de sainte. Ebola a semé la panique en Afrique et un peu partout dans le monde et la guerre en Syrie (j’ai une pensée pour mon ami Youssef et pour les savonniers d’Alep que j’avais évoqué ici il y a deux ans) a fait pas moins de 200 000 morts dont 10 000 enfants. Finalement, (triste France) c’est l’affaire Nabilla qui a suscité le plus de buzz sur le net alors qu’elle filait direct à la case prison après avoir, semble t-il, poignardé son compagnon de téléréalité Thomas, pour en ressortir avant Noël, histoire de passer, les fêtes en famille. Difficile de croire que la justice est la même pour tous. D’ailleurs, je n’y crois plus.

Côté bonnes nouvelles, le 10 octobre – La jeune pakistanaise qui avait tenu tête aux Talibans dirigeant la région dans laquelle elle vivait avec sa famille, au péril de sa vie, obtenait la récompense ultime pour son combat en faveur de l’éducation des filles dans le monde et plus généralement pour les droits des enfants. A 17 ans, Malala Yousafzai aujourd’hui étudiante en Grande-Bretagne, est la plus jeune lauréate du Prix Nobel de la Paix et un véritable exemple pour nous toutes.

Prose kawa a eu 2 ans le 4 décembre et à la requête « Que ramener de Marrakech » sur google, s’est régulièrement classé en première position sur plus de 155 000 réponses.

Le 8 décembre, jour de la fête des lumières à Lyon, marquait aussi le 34ème anniversaire de l’assassinat du chanteur John Lennon abattu à New York.

Cette année, on tous fredonné les hits de 2014 dont voici un petit résumé en une chanson à ne pas rater en cliquant ici. Laissez vous embarquer ça vaut le coup je vous le dis.

Toujours, côté musique, après le décès de Paco De Lucia, guitariste espagnol légendaire d’un flamenco renouvelé, mort d’une crise cardiaque au Mexique le 26 février, c’est le virtuose de la musique gitane, ancien ami de Dali, Picasso et Cocteau, Manitas De Plata, qui s’est éteint le 6 novembre à l’âge de 93 ans. Il avait vendu pas moins de 93 millions d’albums. Enfin, c’est avec nostalgie que j’apprenais, trois jours avant Noël, la mort de Joe Cocker figure du blues et du rock britannique et célèbre interprète de la chanson « You can leave your hat on » BO du film torride de ma jeunesse « 9 semaines et demi » où Mickey Rourke était encore, hum, so hot, et où Kim Basinger avait tout d’une bombe. Pour ceux qui ont envie de se faire plaisir c’est par ici.

Côté gotha, le cycle de la vie s’est déroulé comme à son habitude et la vie a fait place à la mort. Alors que Kate attend en Angleterre son deuxième bébé prévu pour le printemps 2015, à Monaco, on s’est réjouit avec l’arrivée de deux bébés princiers le 10 décembre dernier, Gabriella et Jacques, alors que début décembre la Reine Fabiola, en Belgique tirait sa révérence.

Dans le monde de la littérature, Gabriel Garcia Marquez (87 ans), prix Nobel colombien de littérature, considéré comme l’un des plus grands écrivains de langue espagnole, s’est éteint le 17 avril. « Le grand échiquier » et ses grands moments de télévision sont repassés dans ma mémoire avec l’annonce de la mort de Jacques Chancel le 22 décembre dernier.

Côté catastrophes, selon le Parisien, l’année 2014 a été la plus noire pour l’aviation commerciale depuis plus de dix ans et je pense que les compagnies asiatiques ont du souci à se faire et à plancher sur un plan marketing béton pour les années à venir.

La France n’a cessé de rendre hommage à Christophe de Margerie, PDG de Total, décédé le 20 octobre vers 23h57 à Moscou alors que le Falcon qui le transportait pour le ramener à Paris a heurté un engin de déneigement présent sur la piste, mais trois membres d’équipage sont aussi décédés ce jour là. Au moment d’écrire ces lignes, je veux rendre hommage à Yann Pican, pilote émérite de ce falcon et ami de mes amis, qui laisse derrière lui une jeune femme courageuse et leurs trois filles. J’espère de tout cœur que 2015 leur apportera un peu d’apaisement.

What else ? Ah si ! Georges Clooney, le célibataire le plus convoité d’Hollywood s’est enfin marié et ce, à un moins d’intervalle de son copain Brad qui a enfin épousé la jolie Angelina.

Rêvons à une année nouvelle pleine de surprises et d’incroyables perspectives.

Le monde est pourtant beau, tâchons d’être heureux.

A vous d’écrire les pages de 2015.

1, 2, 3, Partez !

Cheers !

PS : Dans vos bonne résolutions pour 2015, vous pouvez sans modération et dès à présent, si ce n’est encore fait, vous abonner à Prose Kawa ou inviter vos amis à nous rejoindre…

®Valérie Trierweiler – Ed Les Arènes.

Happy Birthday Prosekawa !

imageUn « big up » et un grand Merci aux 34 580 lecteurs qui ont visité Prosekawa en deux ans … Gageons que vous soyez 50 000 l’année prochaine … A très vite sur ce blog. Etre lue est le meilleur des compliments que vous puissiez me faire. Cheers !

La guerre des boutons

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Quelle maman n’a pas un jour été sollicitée par son ado pour tenter de faire disparaître (comme si on était des magiciennes !) les petits boutons, autres points noirs disgracieux (ou éclosions dé-fi-gu-ran-tes) de la chair de sa chair ?

Sensible au bien être de votre cher(e) petit(e), et comme vous êtes un enfant de la pub, vous avez peut être, comme moi, acheté assez spontanément la fameuse « eau précieuse » et avez naïvement pensé que cela ferait l’affaire. Bien mal vous en a pris, le résultat, vous devez l’admettre, n’a pas été à la hauteur de vos espérances.

Pour celles qui ont été confrontées aux cas les plus sérieux d’acné, vous avez donc, après une moyenne de six mois d’attente, enfin pu emmener votre « mini vous » chez un dermatologue qui vous en a collé pour une petite fortune de produits vendus en pharmacie sans pour autant vraiment prendre le temps d’expliquer à votre enfant les bienfaits d’une routine quotidienne de soin.

Evidemment, vous vivez peut être aussi cette phase compliquée (et plutôt désagréable), d’avoir un ado (en général plutôt garçon) qui a décidé que la salle de bain était l’endroit à bannir de la maison. Dans ce cas, sachez qu’heureusement, cette phase n’est (en général) que transitoire. Encore vous faut-il rester tenace pour qu’il intègre que se laver tous les jours n’est pas un luxe.

Bref, ce billet est là pour vous éclairer et vous aider à assainir et entretenir comme il se doit, la peau pré pubère ou pubère parsemée d’imperfections des plus légères aux plus sérieuses de vos chers adolescents.

Le b.a.-ba : acquérir une bonne routine visage.

Comme pour vous Mesdames, une bonne routine, c’est justement trouver les bons produits qui conviennent à la peau de vos enfants pour qu’ils puissent l’entretenir comme il faut. C’est d’abord déterminer le type de peau de votre fille ou de votre fils et trouver quelques basiques qui viendront, grâce à vous (parce que personne ne le fera à votre place) remplir sa trousse de toilette et lui permettront de prendre soin de son joli minois.

Bien évidemment, on n’applique pas les mêmes produits si l’on a une peau desséchée, voire atopique, une peau sensible ou si au contraire, l’on souffre d’un excès de sébum liée à un pic hormonal et qu’on a la peau aussi luisante que si l’on venait de s’enduire de beurre avec en prime des boutons.

1.LE DÉMAQUILLAGE
Si l’on a une fille, la première des choses à lui enseigner est que bien se démaquiller est la base et doit devenir un geste incontournable.

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Outre le fait d’effacer les traces de crayon noir, de moult couches de mascara et du fond de teint que nos adolescentes ont souvent tendance à tartiner à profusion- ce qui a pour résultat de boucher toutes les pores de leur peau et d’envenimer leur acné- on retire aussi toutes les traces de transpiration et de pollution accumulées dans la journée.

EDIT : Ce n’est pas que je voudrais faire peur aux parisiennes, loin de moi cette idée, mais la presse se fait largement écho ces derniers jours de la pollution à Paris qui serait aussi dangereuse que le tabagisme passif, c’est dire !

Merci mon Dieu, je vis en Auvergne.
Vous ai- je déjà dis que je me douche à l’eau de Volvic pure ?
Il faut bien qu’on ait des avantages à vivre en Province.

Revenons à nos cotons, que l’on utilise un lait, un baume, une huile ou un gel moussant, tout peut faire l’affaire.
Encore faut il trouver le bon produit, c’est-à-dire celui qui, comme je vous le disais plus haut, nous correspond.
N’hésitez donc pas à aller faire un beau sourire à votre pharmacien pour tester les produits et choisir entre plusieurs gammes.

Ma sélection de la routine du quotidien pour vos ados :

Personnellement, je trouve parfait le Waterproof eye makeup remover ou encore Super démaquillant yeux waterproof de chez Sephora. En plus de cela, il est assez économique avec ses 5,95 € pour 125 ml et il existe en petit format qui s’emporte partout.

Pour les « jeunes » et les moins jeunes encore touchés par l’acné, le Laboratoire Pierre Fabre, a développé trois lignes de soins :
Cleanance (chez Avène), Phys-AC (chez A-DERMA) et également Keracnyl (chez DUCRAY) pour les acnés plutôt sévères.

Pour aller vers une marque plutôt qu’une autre, tout est question de goût. Les produits Avène sont des produits fabriqués à base de l’eau thermale du même nom, les produits ADERMA, sont d’ origine végétale, sachant qu’ils sont composés d’Avoine Rhealba®, les produits de la gamme Keracnyl de chez DUCRAY, concernent les acnés sévères et sont souvent prescrits par les dermatologues.

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Je dirais que les produits de la gamme Cleanance d’Avène, qui ont fêté leurs 20 ans l’année passée, sont selon moi plus dirigés vers les pré-adolescents et adolescents et les produits Phys-AC d’ADERMA ciblent plus les adolescents et jeunes adultes toujours concernés par les problèmes d’acné.

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Revenons à notre routine visage, après le démaquillage vient :

2.LE NETTOYAGE

Essentiel pour ne pas laisser de trace de démaquillant. Si celui cité juste au dessus (Sephora) vient aisément à bout du make-up waterproof, il est gras, alors autant l’éliminer totalement après utilisation. Pour se faire, le gel sans savon est au top. Pratique, il s’utilise à la main (je déteste les gants de toilette, véritable nids à bactéries) et fonctionne aussi bien pour le visage que pour le corps (il y a aussi de pauvres ados malchanceux qui ont des boutons dans le dos), il nécessite par contre un rinçage. Il purifie et nettoie en douceur. L’eau micellaire, quant à elle, ne nécessite pas de rinçage et peut également compléter le nettoyage ou se substituer au gel.

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3.L’HYDRATATION

Une crème le matin et le soir après nettoyage de la peau est indiqué.

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Et non les garçons, protéger sa peau n’est pas réservé aux demoiselles. Une crème légère type Cleanance Hydra d’Avène viendra compléter la gamme mais on peut aussi se tourner vers une crème hydratante légère type Hydrance Optimale (toujours chez Avène).

En tous, les cas, pour les visages qui souffrent d’excès de sébum, il faut éviter les crèmes trop grasses, de type Cold Cream.

4.LE TRAITEMENT

Une fois par semaine, on peut proposer à l’ado de s’appliquer un masque sur peau grasse comme le Cleanance Mask-Gommage (Avène) qui désobstrue les pores, lisse le relief cutanée, absorbe l’excès de sébum, matifie et apaise. On peut aussi en profiter pour s’occuper de son ado en lui proposant de le lui appliquer. On ne sait jamais histoire de renforcer le lien mère/fille (dream- dream-dream). On lui rappellera que chaque jour, il convient de toujours appliquer une crème hydratante avant de se maquiller (pour les filles bien sûr !).

Cleanance Expert vient de sortir :
Il s’agit d’un soin émulsion qui cible les lésions, lutte contre les imperfections et limite la prolifération des bactéries là où la peau en a le plus besoin tout en respectant la physiologie cutanée. Un must en cas d’imperfections légères à modérées, en première intention qui favorise l’élimination des boutons et des points noirs, lisse le grain de la peau et aide à diminuer l’excès de sébum. Autre détail qui a son importance, il peut s’utiliser seul ou associé à un traitement médicamenteux local qu’un médecin aura pu prescrire à votre enfant.

Pour ceux et celles qui seraient malheureusement déjà fortement marqué(e)s par une acné sévère, le soin Triacnéal d’Avène réduit l’hyperactivité cutanée et prévient l’apparition de marques résiduelles (les vilaines traces dont on peut hériter à l’âge adulte pour nous rappeler quel enfer ça a été d’être ado).

De même, comme expliqué plus haut, en complément d’un traitement administré par votre dermatologue, vous avez aussi la possibilité de vous tourner, pour les acnés les plus sévères, vers la gamme Keracnyl de Ducray.

L’élément incontournable que je vous recommande ?

Mes filles ne pourraient pas faire « sans » : le soin localisé Cleanance Spot, qui assèche, assainit et désincruste grâce à sa mine fine et incolore LE fameux bouton disgracieux qui viendra justement gâcher leur prochain « selfie » entre copines.

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Acquérir ce dernier, évitera à vos ados de s’appliquer au coton tige, un peu de dentifrice sur ses boutons (oui, vous avez bien lu), astuce qu’ils se transmettent et qui n’a rien de bon pour leur peau.

Vous y voyez plus clair ?

Je vous laisse méditer cette citation de Victor Hugo qui n’était ma foi, pas très charitable :
« Ce qui fait la beauté d’un rosier fait la laideur d’une femme, avoir beaucoup de boutons ».

EDIT : J’ai oublié de vous dire que tous les produits cités se trouvent en pharmacies ou para pharmacies…