Une fleur, le soleil et nous…

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A l’heure où bon nombre d’entre vous rentrent ou sont déjà rentré(e)s de leurs congés estivaux, je m’apprête (ENFIN) à partir.
Chacun son tour, non ?
L’été (mais en était-ce vraiment un ?) m’a paru interminable avec ses lots d’averses et d’orages (et les enfants à occuper) et je me souviens avec nostalgie des premiers soleils de mars, où j’étais d’ailleurs nettement plus bronzée qu’aujourd’hui (et où les enfants étaient à l’école).

La destination de nos vacances cette année est très, très au sud et j’attends donc un soleil musclé et des UV mordants dont je vais devoir me protéger ainsi que number 1, 2 et 3.
A contrario de beaucoup, allez savoir pourquoi, je déteste faire les bagages. Peut être que cela m’évoque qu’il faudra bientôt les défaire et le lot de machines à faire tourner qui va avec …

Pourtant, cette année, en manque total de plage, de piscine, et de « relax pose tes valises » (au sens propre et au figuré et elles sont lourdes, croyez-moi), à J-5 du grand départ qui nous emmène à Essaouira, au Maroc, j’ai déjà regroupé les Essentiels « cosméto » de l’été pour moi et les filles, en organisant avec soin notre « beauty case summer 2014 ».

C’est sans doute un cliché ou une réminiscence de mon voyage de l’an passé, des magnifiques plages de l’océan indien de sable blanc immaculé où je bronzais, mais pour moi, les vacances et l’été riment avec certaines odeurs particulières à commencer par le Monoï* dont l’Homme et moi nous raffolons.

*Monoï de Tahiti, produit d’appellation d’origine

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Je vous rassure, pas besoin de m’adresser une carte : je sais parfaitement que Tahiti, est bien loin des Maldives (15 120 kilomètres très précisément) mais l’équation pour moi est simple et ça marche partout : plage – été – soleil = Monoï.

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Ayant à peine dépassé la trentaine (non, je ne mens pas, c’est mon côté méridional: j’exagère à peine) et désormais consciente des dangers du soleil, fini le Monoï pur sans protection sur le visage.
Il a fallu se faire une raison : je n’ai pas la peau des tahitiennes … ni leurs cheveux d’ailleurs.

Il y avait donc une niche sur le marché des cosmétiques en la matière, d’autant qu’allez savoir pourquoi, le Monoï est très en vogue cette année et ça, les marques l’ont très bien compris et ont adapté leur offre.

Je vous l’avoue : je suis, tout comme l’Homme et ma meilleure amie Emma, totalement accro aux produits « Polysianes® » (ce qui ne m’empêche pas de garder mon objectivité, promis !).

J’adore cette marque, ses propriétés hydratantes et nutritives et plus que tout, son parfum exotique qui a lui seul, me fait m’évader du quotidien et voyager.

La marque Polysianes est née en 1989, l’année de la mort de Salvador Dali et de celle de la naissance de Daniel Radcliffe, le héro d’Harry Potter.
Forte de ses 25 année d’existence, elle a complété sa gamme cette année, d’une ligne de soins solaires polysensoriels aux textures gourmandes intégrant en plus du Monoï de Tahiti, du nonni ou encore Morinda en français (un fruit des tropiques dont je n’avais jamais entendu parler jusqu’alors qui possède des propriétés anti radicalaire et dont les tahitiens consomment le jus pour ses vertus) des principes anti âge, dont de la vitamine E, et un complexe photo protecteur à large couverture contre les rayons UVA et UVB qui assurent une sécurité optimale et promet un bronzage sublimé.
J’ai immédiatement adopté ces produits que je place désormais sur ma liste des « must have ».

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A commencer par le Fluide velouté (non gras) très haute protection visage SPF50+ qui sera ma crème de jour des vacances (ça tombe bien je n’en avais plus) ET mon soin solaire anti âge en même temps (vous ai-je déjà dit que l’avantage des rondes est de n’être que très peu marquée par le temps ?).

Pour ce qui est du corps, j’utiliserai le lait fondant SPF30 également anti âge (juste en prévention).

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Une fois bronzée, le Monoï Morinda sera appliqué avec soin sur mes gambettes potelées.

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Nous partons également avec notre stock de shampoing douche nutritif anti sel dont l’Homme ne peut se passer et qu’il va entasser par paquets de douze dans SA trousse de toilette. Quant à moi, je ne l’utilise que rarement pour mes cheveux, préférant des soins spécifiques mais c’est un gel douche très agréable.

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Enfin, L’Homme et les filles se tartineront pour s’hydrater le soir de crème de Monoï, régénérante et non grasse. C’est pour nous un essentiel qui figure dans notre salle de bain tout au long de l’année.

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J’ai délaissé mon huile prodigieuse de Nuxe au profit de cette nouveauté pour laquelle j’ai craqué : l’huile sublimatrice anti âge des Polysianes.

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Non grasse, elle est délicatement nacrée et fait scintiller joliment ma peau.

Ne reste plus à la marque qui appartient au groupe Pierre Fabre, qu’à sortir une eau de toilette et mon bonheur sera total.

Quant aux coups de chaleur à notre arrivée à Marrakech avant que nous n’atteignons la cité Souiri, j’ai toujours sur moi l’indispensable brumisateur (j’ai failli écrire « bombe » mais je crois que ça aurait pu poser problème aux frontières) d’eau thermale d’Avène en grand format.

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En début d’été, Avène a eu la bonne idée de sortir une version mini collector, offerte avec les grands vaporisateurs que j’ai bien consciencieusement conservé en vue de mes vacances (vous ai-je déjà dit que je les mérite VRAIMENT ces congés ?).

Pour ce qui est des cheveux, j’ai acheté chez mon coiffeur de quartier une trousse estivale en édition limitée contenant 3 nouveauté Schwarzkopf format voyage, vous ne devinerez jamais à base de quoi …
De Monoï évidemment !

Il y a un shampooing, un spray conditioner et une huile de protection à utiliser au soleil. La trousse m’a couté 15 euros.

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Au supermarché, rayon shampooings, j’ai choisi, pour number 3, (8 ans), la nouveauté Garnier de l’été, le shampooing ultra doux à l’huile de Monoï et de Néroli (3,60€) pour les cheveux exposés soleil, mer et piscine. Garnier a également sorti pour compléter la ligne une huile merveilleuse protectrice et un masque capillaire que vous pouvez découvrir ici.

Avec tout ça, on va inonder la Medina d’effluves de Monoï.

A tous ceux et celles qui comme moi ne seraient pas encore parti(e)s en vacances, profitez-en bien et ne pensez surtout pas à la rentrée.
Aux autres déjà rentrés : courage ne fuyez pas. Vous reste les barbecues, vos photos de vacances et les rosés piscine…

Cheers !

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Ces odeurs qui nous transportent…

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Aujourd’hui, j’ai envie de vous parler de la puissance évocatrice des odeurs.

Celle qui nous permet d’extraire des souvenirs du passé voire même d’effectuer de véritables voyages dès lors que l’on sache s’arrêter quelques instants sur ce que les odeurs nous évoquent.

Ainsi, les amaretti sont pour moi, ce qu’étaient à Proust les madeleines trempées dans du lait lui rappelant des souvenirs d’enfance.

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Lorsque j’ouvre l’un de ces petits macarons italiens qui peuvent être durs ou moelleux, réalisés à base d’amande douces et amères et que je prends le temps de le respirer avant de le déguster, il me renvoie immédiatement à mes 7 ans et étrangement à l’odeur d’un autre produit.

Je me revois alors partageant un bureau d’écolier en bois ciré en classe de cours élémentaire 1ère année, utilisant la fameuse colle Cléopâtre.

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Le temps alors s’arrête. Je n’ai plus 40 ans, je suis à nouveau cette petite fille appliquée qui pensait que le temps ne viendrait jamais ou elle grandirait. Je revois mon pot de colle, son couvercle orange, sa réserve centrale permettant d’accueillir la spatule qui me servit tant de fois à coller grâce à sa pate toute blanche un peu épaisse mes découpages. Je visualise aussi ma camarade de droite et ma maîtresse d’alors. La nostalgie s’empare de moi, c’est incroyable comme une simple odeur peut provoquer tant d’émotions.

Plus je respire cette odeur, plus les souvenirs réapparaissent et se font progressivement précis…

Alors que l’hiver est à nos portes et qu’aucune perspective de voyage lointain ne s’offre à moi avant le printemps prochain, j’ai envie chaque jour, chez moi, de pouvoir voyager un peu et ce sont notamment les parfums d’intérieur qui m’offrent un passeport pour m’évader.

Puisque j’ai conscience que ces émanations volatiles perçues par l’odorat me permettent d’éprouver des liens intimes entre moi, les objets, la nature ou des personnes, j’aime « forcer » ces explorations sensorielles par des jeux d’odeurs.

Des odeurs naissent donc l’émotion et la mémoire. Elles nous rappellent à tous de bons ou de mauvais moments qu’il convient d’apprivoiser et d’écouter pour suivre sa propre route, elles nous influencent, modifient notre humeur, nos comportements.

S’il y a bien un lieu où je me sens heureuse c’est celui de l’Afrique du Nord et de Marrakech en particulier ou je retourne chaque année à la fin de notre rigoureux hiver auvergnat.

Outre la rencontre avec ses habitants, ce qui m’attire le plus là bas, ce sont les bruits de pas dans les ruelles de la médina, les klaxons mêlés au chant du Muezzin, la chaleur qui alourdit encore plus toutes les exhalaisons où se mêlent les épices et la cuisine des échoppes, le lait d’amande parfumé à la fleur d’oranger, les couleurs vives, les visages, la luminosité si particulière de la ville rouge.

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En définitive, tous ces petits riens qui en font un tout.

J’ai un peu partout dans mes tiroirs des morceaux d’ambre avec lesquels je me frotte régulièrement les poignets et qui parfument mon linge. Les mélanges d’épices que je fais torréfier lors de chacun de mes voyages par mon herboriste, inondent mes placards de cuisine.

Quant à moi, je porte Patchouli de Réminiscence depuis presque toujours je crois et j’adore toute la collection « Fouets de velours » de Serges Lutens qui regroupe notamment Ambre Sultan, Chergui, Cuir mauresque…  Toutes ces odeurs qui me laissent penser que j’ai dû vivre une autre vie en Orient.

Pour mon intérieur, et parce qu’une odeur est aussi importante que la décoration lorsqu’on arrive chez quelqu’un et qu’elle en dit beaucoup, je vaporise régulièrement mon entrée et mon séjour de « Légende d’Orient»de chez Esteban.

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On vient de m’offrir sa sphère à parfum. J’ai été séduite par son design qui s’harmonise parfaitement avec mes couleurs et la chaux ferrée couleur taupe de ma cheminée. De même j’ai trouvé ses qualités de diffusion optimales.

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Très facile à mettre en route, la sphère cultive l’art du parfum grâce à son dôme de céramique brevetée, selon les dires du fabriquant, qui lui permet une diffusion du parfum par capillarité.

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A l’intérieur, une mèche de coton puise le parfum et diffuse des jours durant une douce solution parfumée. Elle est bien évidemment rechargeable et a tout à fait trouvé sa place chez moi dans une niche sur la cheminée face à mes canapés.

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Taupe ou crème, ethnique ou classique, masculin ou féminin, parfums fleuris ou épicés boisés, l’offre était déjà variée mais Esteban vient de la compléter. Depuis peu, de nouvelles sphères à parfum plus ethniques et plus masculines élaborées avec une nouvelle terre colorée : Cèdre & Teck et Tonka complète la collection. Peut être une bonne idée de cadeau de noël pour le bureau de l’Homme, à voir.

Si vous souhaitez découvrir la collection Esteban c’est ici.

Pour ma part, en attendant de retourner à Marrakech, légende d’orient me permet de me ressourcer et de me retrouver grâce à ses effluves qui restent douces et n’entêtent pas.

Je finirai ce billet par un autre produit qui m’a vraiment séduit et que j’utilise surtout l’été parce qu’il est évocateur, de chaleur, de soleil, de cocotiers, et qu’il me transporte jusqu’en Polynésie.

Il s’agit des galets de bougies de cire végétale 100% naturelle élaborés par Archipel Parfums.  Ils se diffusent à chaud dans un brûle parfum ou à froid dans vos placards et tiroirs comme parfums solides. A découvrir ici.

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Ils sentent merveilleusement bon le Monoï, une autre odeur que j’adore et de plus, ils sont réutilisables.

Archipel Parfums, spécialiste des senteurs et des soins venus des îles est une entreprise dirigée par une « mompreneur » ce qui vaut le coup d’être souligné. Les produits qu’elle commercialise sont à 100% de formulation et de fabrication française.

Le Guide des Meilleurs Cosmétiques vient d’ailleurs de recommander pour l’année 2013-2014 son Baume Niaouli, l’un de ses produits phare, pour la seconde année consécutive.

Je laisse le soin à chacun de trouver l’odeur qui le transportera… n’hésitez pas à me raconter.

« Quand d’un passé ancien rien ne subsiste, après la mort des êtres, après la destruction des choses, seules, plus frêles mais plus vivaces, plus immatérielles, plus persistantes, plus fidèles, l’odeur et la saveur restent encore plus longtemps, comme des âmes à se rappeler, à attendre, à espérer, sur la ruine de tout le reste, à porter sans fléchir, sur leur gouttelette presque impalpable, l’édifice immense du souvenir ».

Marcel Proust, Du côté de chez Swann, A la recherche du temps perdu, I, II.